‹ Assemblée nationale comiqueChapitre 8 sur 114 · I. AssK.Miii.i.i: > A rio.NM.r. com i()t i · texte numérisé non relu

I. AssK.Miii.i.i: > A rio.NM.r. com i()t i

et Eieete oratoire.

I/A<sc'iiil)lce, Ires-lasse iréinotions cl do discours, désire [)reiidre (jiiclijiics iiistaiils d'un repos favorable en consacrant la journée à deux sciiilins : — nomination d'un vice-président et des dix-huit membres delà commission de (lonslilulion. — Au l'ail, citoyens, n'oubliez pas, s'il vous ])laîl, la Constilulion ; il est temps que la révolution finisse, et (jue la République commence.

Il est arrivé, depuis hier, vinyt mille p;<udes nationaux des déparleinenls. (les militairi^s se sont réunis à ceux qui montent la garde autour du l'aluis. L'aspect qu'olïre cette armée est très-rassurant : une lieue carrée de baïonnettes; et la circulation interdite. L'intérieur du camp est égayé par quelques vivandières.

Au moment de se retirer dans leurs Ijureaux, les représentants sont arrêtés jiai' M. Senard, (|ui sort tout à coup de la tribune, où il s'était caché. On passe néanmoins sur son discours, après avoir accepté la

démission de Canssidiere, qui vent en appeler des soupçons de M. Baroche, au suffrage des électeurs.

Le citoyen Avond ne sait par quel moyen l'Assemblée pourrait lémoigner sa reconnaissance à la garde nationale, qui est très-fatiguée; il propose de la passer en revue dimanche.

Page 1