SUR LE BOULEVARD
M. DURAXUAL , eu amios. — Eh bien , Cabassol , où est l'anarchie?
M. CABASSOL. — Nous allous le demander au tambour. Tambour, pourriez-vous nous dire où est l'anarchie?
LE TAMBOUR. — Ran plan plan... ran jdan plan...
M. CABASSOL, avcc pcofoudcur. — Fort bien i... Sergent, ne crovez-vous pas qu'il soit temps de rétablir l'héritier légitime sur le trône de ses pères?
M. DURANDAL. — Mais Icqucl , C.ahassol?
M. CABASSOL. — Voilà la difficulté !
M. DURAXDAL. — ^ ous remarquerez que les misérables ont choisi une fin de mois... Il serait bon de savoir où est l'anarchie...
M. JOLiBois, caporal badin. — L'anarchie? allons donc! est-ce qu'il y a de l'anarchie, mes voisins?
M. CABASSOL. — Alocs , caporal , pour([uoi ètes-vous costumé?
M joLiBOis. — Histoire de se divertir a^ec les amis.
M. DURANDAL. — Caporal ! s'il n'y a point d'anarchie, je trouve fort indécent qu'on batte le rappel... par un teni|>s pareil...
M. JOLiBois. — Ca rafraîchit ! ï ne idée! si nous allions prendre (pielque chose de chaud '...