AVANT-PROPOS
En écrivant le présent commentaire, nous nous sommes proposé le double but de faciliter la tâche parfois difficile et compliquée de ceux qui, aux divers degrés de la hiérarchie administrative, sont appelés à appliquer la loi nouvelle sur l'assistance des vieillards, des infirmes et des incurables, et aussi de moniter aux personnes qui ne restent pas indifierentes au mouvement social, l'économie de cette réforme et la place qu'elle doit désormais occuper dans notre législation.
Tous pourront se convaincre que la loi du 14 juillet 1905 ne constitue pas une innovation téa\éraire et dangereuse, mais qu'elle est simplement un rouage devenu nécessaire dans l'état de notre société. Complétée à brève échéance par la réorganisation législative des œuvres de prévoyance et appliquée avec justice, sans autre préoccupation que le soulagement des vraies infortunes, elle réalisera, nous en sommes cer-