‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 147 sur 150 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

bler décroître ; si j'ai eu quelques torts envers vous, il ne faut pas m'en vouloir, Lucienne, vous n'en avez pas le droit; c'était de votre faute.

LUCIENNE

De ma faute?

ALBERT

C'est le départ de votre mari qui a tout gâté. Pourquoi avez-vous tenu à éloigner votre mari ? Vous avez voulu vous placer audessus des conventions sociales; vous avez été chercher midi à quatorze heures, vous en avez vu les conséquences. — Allons ! inutile de récriminer davantage contre le passé. Donnez-moi la main et pardonnez-moi bien gentiment.

LUCIENNE

Si ça peut vous faire plaisir, je vous pardonne.

AJ.BERT.

Et c'est ù ce brave Bourcalier qu'il faut pardonner aussi, tout de suite, gentiment.

Vous me le conseillez sincèrement !

ALBERT

Le pauvre garçon a été coupable envers vous; mais, n'avez-vous pas quelques petits torts envers lui ?

LUCIENNE

Ce ne sont pas les torts que je peux avoir, vis-à-vis de mon mari, qui doivent me faire oublier les siens. J'ai le cœur plus haut placé que ça.

ALBEUÏ.

Ça ne fait rien, pardonnez tout de même ; pardonnez à Bourcalier, comme vous me pardonnez... raccommodement général!...

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