SCENE II
Les Mêmes, GOLIGNEAU.
GOLIGNEAU.
aressieurs, bonjour.
Bonjour, Coligneau.
GOLIGNEAU.
Je viens de chez MM. Roger-Dupuis. Ils ont refusé d'escompter la traite Antonio Rodi'iguez de Buenos-Ayres.
BOURGALIER.
Ce n'est pas possible I
GOLIGNEAU.
Il paraît que ça sent mauvais par là-bas.
ALBERT
Qu'est-ce que ça fait ? Du papier qui porte notre signature.
GOLIGNEAU.
J'ai pourtant demandé à voir ces messieurs eux-mêmes .
ALBERT
Ça ne m'étonne pas d'eux. Ce n'est pas la première fois qu'ils nous font une sottise; nous aurions dû, depuis longtemps, leur retirer notre clientèle.
BOURGALIER.
Coligneau, vous m'entendez. Jamais plus rien avec ces gens-là. Allez au Comptoir International. Ça coûtera plus cher, mais il ferait beau voir qu'on nous y refusât un efïet.
COLIGNEAU.
Bien, monsieur.