BERTRAND
Ingestion de certains aliments, en particulier de certaines albumines. Et l’on sait combien il faut être prudent, chez un asthmatique, dans l’emploi des sérums thérapeutiques. Changements brusques de température. Action de rayons solaires : n’existe-il pas un coryza déclenché par une lumière vive ? |
5° D'ailleurs, {ous ces facteurs ne sont guère que des causes octasionnelles pour que se révèle le trouble profond d’instabilité bumorale qui forme la base commune des deux syndromes. L’un comme l’autre traduisent une crise hémoclasique. Et à ce propos nous faisons remarquer que si chez nos asthmatiques migraineux le réflexe oculo-cardiaque nous a donné une tendance sympathicotonique, il nous.a révélé, au contraire, chez nos asthmatiques urticariens une orientation vers la vagotonie, qui fut même très nelle chez l’un d’eux (obs. X\ ;
6° Enfin il faut souligner l’identité des traitements opposés aussi bien à l'asthme qu’à l’urticaire :
Régime de désintoxication et stimulation de la fonction hépatique.
Désensibilisation du sujet par la peptone aussi bien par voie buccale que parentérale, ou par l’auto-hémothérapie.
Eaux hydrominérales sulfurcuses ou arsenicales (La Bourboule),
Adrénaline, gardénal (Lortat-Jacob), luminal (CI. Vincent) ; médications à base d’hyposulfite de magnésium comme traitement de fond.