‹ Asthme & SympathicotonieChapitre 15 sur 52 · OBSERVATION IX · texte numérisé non relu

OBSERVATION IX

Asthme catarrhal. — Elément ovarien et facteur local. — Neurotonie à prédominance sympathique. — Intolérance et résis-

tance à l’adr. + hyp.

Mme MAZ..., lo ans. L’asthme a débuté à l’âge de 30 ans. Depuis une coqueludhe de l’enfance, la malade est sujette aux bronchites où l’élémerit sécrétoire tient une place importante. Il y a 10 ans, à la suite d’une bronchite plus intense, la première crise dyspnéique apparaît : bradypnée avec difficulté inspiratoire. Cette crise aurait duré longtemps et cédé spontanément.

Quelquefois, l’accès est remplacé par des quintes de toux.

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/ Dans les années qui suivent, les crises se répètent, irrégulières, très souvent cependant à l'approche des règles. Elles sont d’abord plus fréquentes pendant la saison hivernale, puis surviennent aussi bien l'hiver que l'été, présentant le même caractère, avec cependant accentuation des ‘catarrhes muqueux ‘ou muco-purulent.

Parmi les parentés morbides, il faut signaler les poussées d’urticaire après ingestion de médicament, surtout des poussées d’eczéma et des migraines violentes avec troubles oculaires et nausées à la phase prémenstruelle. Les équivalents sont représentés par des accès d’éternuments avec larmoiements et rhinorrhée. La malade a remarqué souvent l’alternance du coryza et des crises dyspnéiques.

Examen. — Malade instable et anxieuse, se plaignant d’insomnie, de palpitations, d’angoisses précordiales. Dermographisme, érythèmes passagers. Le pouls est rapide. il n’y a pas d’exophtalmie. Au niveau des poumons : respiration rude avec râles de bronchite, prédominant à gauche ; à la radio : obscurcissement apical gauche. La T. A. est à 12-8, d’I. O. est normal. ;

Cholest. = 2,16. Ac. urique = 0,050.

O. R. L. : nez obstrué, rhinite atrophique, déviation de la cloison.

Traitement. — La malade avait suivi plusieurs thérapeutiques.

La protéinothérapie est restée sans effet, la caféine également. Une poudre anti-asthmatique n’a rien donné. Les piqüres d’adr. + hyp. sont très mal supportées, (tremblements, nervosité) et ne font pas céder la crise. La malade n’a pas été suivie. ,

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