‹ Asthme & SympathicotonieChapitre 42 sur 52 · TRAITEMENTS LOCAUX · texte numérisé non relu

TRAITEMENTS LOCAUX

Nous avons montré que l’asthme de nos malades avait surtout une expression congestive et sécrétoire, que leur muqueuse respiratoire était sensible aux facteurs les plus

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divers. I1 s’agit habituellement d’asthme fixé où la voie

bronchique apparaît comme un émonctoire, indispensable l'élimination des produits autotoxiques. Il faudra donc

s'abstenir des médications asséchantes, la belladone, sou-

vent utilisée chez l’asthmatique, est ici contrindiquée.

: Onse trouvera bien, au contraire, d'employer soit les

médications déplétives : saignée, ventouses scarifiées, pur-

gatifs drastiques, bains de pieds sinapisés, soit les fluidi-

fiants bronchiques : acétate d’ammoniaque, ipéca à petites:

doses, polygala, capillaire. L’iode, enfin, constitue un médicament précieux, encore qu'il faille compter sur certains cas d’intolérance. On peui le prescrire par voie buccale sous forme d’iodure de potassium à la dose de 0,50 à 2 grammes

par jour, ou mieux en injections intramusculaires sous forme d’huile iodée à 40 %,.

Il faut essayer de diminuer la susceptibilité de la mu-

queuse respiratoire. C’est ici que l’autosérothérapie nasale

intra-muqueuse trouve ses indications. Les injections se font tous les jours, ou tous les deux jours, et souvent une amélioration se manifeste dès la 3° ou 4° piqûre.

. Lorsqu'on soupçonne une infection bronchique surajou-

tée, lorsque lexpectoration a pris, depuis peu, un aspect muco-purulent, la vaccincthérapie peut être bienfaisante, soit par voie hypodermique, soit en installations trachéales

de vaccin dilué. On peut utiliser un stock-vaccin, mais:

l’auto-vaccin est préférable ; il est probable, en effet, que le premier agit surtout par protéinothérapie.

Enfin, si la bacillosé paraît en cause, on aura intérêt à utiliser la chrysothérapie, mais à doses très faibles : un à deux centigrammes, cinq centigrammes au maximum, à raison d’une ‘ou deux injections hebdomadaires. Les cutiréactions répétées à la tuberculine ont été également em-

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| ployées, le PUR d’action des deux méthodes paraît, du reste, être le même.

Ÿ: Nous n'insisterons pas sur les autres traitements géné- 46

raux : : physiothérapie, psychothérapie, cures hydro-miné- PSS are etc... ; ; ils sont utiles ici comme chez les autres asthma- "ee | FEES 5 nous avons voulu simplement indiquer ies mé- LR

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= thodes qui nous paraissent favorables à ces malades. Ii va. sans dire que nous n’attendrons pas de celles-ci une guérine son définitive de l'asthme, mais simplement une améliora— 6 tion appréciable, là où les autres traitements ont échoué. :

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