CONCLUSIONS
De l’étude de 500 asthmatiques, nous avons retenu 20 observations similaires — soit 4 % — caractérisées par ce fait que l’injection d’adrénaline ou de succédanés ne calmait | pas la crise dyspnéique et provoquait un malaise général ; 4
il y avait à la fois résistance de l’accès et intolérance géné- 1200 rale au médicament. : > FR