ÉTUDE CLINIQUE
Les observations que nous allons rapporter ne sont pas exceptionnelles ; elles sont bien connues du médecin qui a suivi un grand nombre d’asthmatiques. Cependant les cas signalés dans la littérature sont rares ; sans doute parce que les échecs de l’adrénaline ou de ses succédanés ne sont pas très fréquents, et que les phénomènes d’intolérance sont considérés comme des accidents mineurs. Nous nous bornerons à rappeler les observations de WIpAL et ABRAMI sur les rapports de j’asthme et de i ’hyperthyroïdie. La première est particulièrement suggestive. On y retrouve les caractères qui se dégagent de nos observations : crises intenses, importance du facteur catarrhal, élément endocrinien, Sympathicotonie clinique ; l’adrénaline, « loin d'arrêter les crises, provoque des phénomènes angoissants », la radiothérapie, en freinant la sécrétion thyroïdienne, et en calmant l'excitation sympathique, amène la guérison de l’état asthmatique. C’est là, l’histoire de tous nos malades.
pui