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112 ASTORINA.
comme un présage qui ne promettait rien de hon
pour l’entreprise.
Vers le soir les insulaires sandwichiens descen-
dirent sur le rivage pour enterrer le corps de
leur malheureux compatriote. Arrivés à la place bout où il avait été laissé, ils creusèrent une fosse pêches. dans le sable, et y déposèrent le cadavre, en pla- rt . . ë sation cant un biscuit sous un de ses bras, un peu de blissem # saindoux sous son menton, ct une petite quan- — Con: ne tité de tabac à côté de lui : provision qui devait is le wi l “vir dans . ; , , plates. .
k | lui servir dans son voyage à la terre des esprits. de Go Es Ayant couvert le corps de sable et de cailloux, | ils s’agenouillèrent sur un double rang autour {4 : k La C gl de la tombe, le visage tourné vers l’est, tandis en if que l’un d'eux ofliciait, comme une sorte de arlen fs prêtre, et arrosait les assistants avec de l’eau profon ; Ë qu'il avait puisée dans un chapeau. En même | done Fe temps il récitait une sorte de prière ou d’invo- | presque di, cation, à laquelle les autres faisaient par inter- | a |. vents et
valle des réponses. Tels étaient les simples rites
t brisants
qu’accomplissaient ces pauvres Sauvages sur la tombe de leur camarade, enseveli dans une terre étrangère. Lorsqu'ils eurent terminé ils se levè-
ct dange lorsque guère qu nous l’a:
mer est
rent et revinrent en silence au vaisseau, sans jeter un regard derrière eux.
de terre l'Océan, Adams.
de bon
descenorps de a place e fosse en plapeu de > quani devait esprits.
atlloux, autour , tandis orte de de l’eau 1 même d'invo- Ar iuterles rites s sur la ne terre se leveau, Sans