LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER
traine une alidade munie d'un vernier, et qui se meut le long d'un arc de cercle divisé. Afin de ne pas avoir de multiplication d'angle à faire, on marque directement sur ce cercle des nombres doubles des divisions angulaires réellement parcourues.
Si l'arc que peut décrire l'alidade du miroir mobile est de /|5° (le huitième de la circonférence] on a un octant { fig. 360), et l'on peut mesurer des angles compris entre
Fig. 3«D. — Oclaol.
OctOO". L'instrument devient un sexîant (fig. 36i} lorsque l'arc est de GO", le sixième de la circonférence, et l'on peut mesurer des angles de 120°. Les sextants construit* en l'rance par Gambey ont une merveilleuse exactitude (|ui les a justement rendus célèbres.
1/obscrvaleur tient ces instruments de la main droite
à l'aide d'une poignée P, Undis que de la main gauche il fait avancer Talidade \. Lorsqu'on vise des astres, le\i que le Soleil et quelquefois la Lune, dont la lumière esl trop intense, on diminue l'éclat de cette lumière à l'aide de plaques B et C mobiles à charnière , et faites de vemcoloré.
Fi[:. Ml. — StiUDt.
Lcsobscrvationsexécutées à l'aide de l'octant et du sextant exigent que les plans des deux miroirs soient parfaitement perpendiculaires ou plan du limbe gradué, cl qu'en outre i'alidade se trouve exactement au zéro de la division quand les deux miroirs sont parallèles. Les rectifications se font assez facilement h l'aide de vis dont sont annt;s les deux miroirs. On regarde dans la direction du grand miroir et un peu de côté, de manière à voir à la fois directement l'arc de cercle et par réflexion son image: les deux arcs doivent être exactement dans le prolonge-