‹ Astronomie populaire (volume 3)Chapitre 521 sur 588 · LIVRE XXXin. — LB CAL&NDRIER · texte numérisé non relu

LIVRE XXXin. — LB CAL&NDRIER

ment l'un de l'autre. Cela obtenu, on amène l'alidade au zéro de la graduation, et l'on vise une tige telle que celle d'un paratonnerre avec l'instrument placé dons un plan perpendiculaire à cette tige; on arrange alors le petit miroir de telle sorte que les images données par les deux miroirs coTncident parfaitement.

En mer, on peut corriger l'erreur du zéro , dite erreur de collimation, en visant le Soleil et en amenant l'image réflécliTo îi être successivement tangente aux bords opposés du disque «olaire. Borda a modiné les instruments à réflexion de manière à les rendre fépétiteur$ et de telle sorte que les observations soient indépendintes de l'erreur de collimation. Dans le cercle de réflexion (fig. 362) , le système du petit miroir MV et de la lunette OL, au lieu d'être Tixe, comme dans l'octant et dans le sextant, peut se mouvoir tout entier autour du limbe, et la lunette est accompagnée d'une alidade U. Le grand miroir AKN se meut en outre d'une manière indépendante pur un cercle entier. On commence par placer l'alidade du grand miroir sur le zéro de la graduation du limbe et on la fixe en ce point. On fait ensuite tourner le système de la lunette et du petit miroir jusqu'à ce qu'il y ait coïncidence entre l'image d'un objet vu directement et l'image d'un second objet vu par deux réflexions sur les miroirs. L'angle des deux miroirs est alors, selon le principe démontré plus liant, le double de la distance angulaire des deux objets. On fixe au limbe le système de la lunette et du petit miroir, puis on renverse l'instrument face pour face. On vise alors te premier objet avec la lunette; le second n'est pas aperçu, puisque le grand miroir n'est pas tourné

de son cAté. Mais on détache l'alidade du grand miroir, et on le fait tourner jusqu'à ce que l'image du second objet ayant reparu soit venue coïncider avec l'image du premier; il est évident que l'index duvernier aura pai^ couru sur le limbe le double de l'angle cherché. De cette façon, on diminue de la moitié, du quart, etc., l'erreur de lecture.

Fi;. Mt. — Cenle de réfleuoD.

Les instruments que nous venons de décrire servent à trouver soit la hauteur d'un aslre au-dessus de l'horizon soit la distance angulaire de deux astres en un moment donné. En joignant à ces observations les indications de? éphéméridea de la Connaissance des temps, on aura donc la latitude du navire , l'heure exacte rapportée au temps vrai ou au temps moyen, et enfin la longitude. Les distances de la Lune au Soleil, aux grandes planètes et aux principales étoiles, telles que Aldebaran, a. de la Vierge,

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