OBLIQUITÉ DE L ÉCLIPTIQUE
Sopposons que le mime soir on mit onterré « Castor , et qu'on ait tsoavé que esita «toile pssss mû nërkum «près le Soleil , en- temps «délai, a isssksa'ao'GG
Comme on a A0=o. i.xj,58
on eo condor qne j&* = 7.^3.45,24»
du moins si Ton t'est assuré de la marche de la pendule snr le temps sidéral , et qu'on ait corrige le temps écoulé' t.
3o6. Au reste , il n'est pas nécessaire de connaître a», et même on peut trouver un moyen de vériBer la râleur de cet arc. En effet , observez le Soleil au méridien , le jour qui précède et le jour qui suit l'équifloxe -, les hauteurs corrigées de rèfr.— paraR. donneront les déclin. D et D*, l'une australe, l'autre boréale ; mais dans ce qui suit nous ferons abstraction dm signe — de la première. Le Soleil a passé a Péquinbxe dans Fistfarvalle de ces deux midis vrais, et le temps écoulé 4e l'un à l'autre » été T, d'après la pendule»
Soit b l'équinoxe ( fig. 4^)> bh l'équateur , fb l'éclipttque, r et c les lieux du Soleil aux deux midis consécutifs, r$ =5^ D , qc = 1/ les déclin, connues. On peut suppose* que le mouvement en déclin, est uniforme dans cet intervalle, parce que , près de l'équinoxe > la déclin, du Soleil change avec la plus grande vitesse et la plus grande uniformité, ce changement ne variant que de sa i4ooe partie. Dans la durée. T, la déclin, a changé de I) + D' ; donc elle change» dans le temps fl, marqué par la pendu le i de
Ainsi, on trouve l'heure que marquait la pendule lorsque le Soleil était à l'équinoxe b , en ajoutant ê à l'heure marquée par
la ift culminatio» (en r), ou en ôtant , à celle de la
T.9 (en c). A, cet instant, le Soleil est dans l'équateur, et son
angle horaire y est l'aac. dr. du point de l'équateur qui est au
méridien, ou l'heure sidérale actuelle : cherchons cette heure.