double
= 398" o5 m= ow33
SF1 » *«| 0,03
. • 3â . UO r» *■»/■»
Sommes.
Sixième.. A :
* ■*f>^7 u,oo . . l63,I7 0,06 .. 409,66 0,40
= 164,343 m=r o.ia
Z = 49053' 37"53 D = — 1. io.34>98
/ = 48.40. 49,86, la lit. cherchée.
143,68= 3/33tf,68 = ar.
De toutes les étoiles, celles dont on préfère l'observation, sont la polaire et ï petite Ourse. La marche de ces circumpolaires est si lente . qu'on a tout le loisir de faire les observations , et qu'on peut même les prolonger plus de 3o' de temps ayant et après leur passage au méridien. Car dès que la hauteur n'est pas très grande, les termes négligés sont long-* temps sans avoir d'influence, et l'on est en droit d'appliquer Péqn. (S) ; mais il est encore un motif important qui fait donner là préférence à ces étoiles.
Si l'on observe des passages du Soleil , on est obligé de recourir attx tables pouf avoir la déclin, de l'astre, et lès erreurs de ces tables* se portent en entier sur la latitude obtenue. Les étoiles n'ont pas cet inconvénient d'une manière aussi tnafquée, parce que les catalogues sont beaucoup plus' sûrs que les tables solaires ; mais en observant l'une'des circompolâirefr « et i" pe-
tîte Ourse, aux deux passages inférieur et supérieur , on peut obtenir une latitude indépendante des erreurs sur la déclin, de l'étoile. Car soient / la latitude cherchée, D la déclin, de l'astre tirée des tables; e l'erreur inconnue dont cet arc est affecté, en sorte que cette déclin, soit D «+- e , z et z9 les distances zénithales méridiennes aux deux passages, telles qu'on les tire du calcul de l'équ. (K) , on a ( équ. 2 et 3 , p. 197 ) ,
passage supérieur ... / = D -f- e — z% passage inférieur ... /= 1800 — D — e — z \
Or , lorsqu'on calcule la latitude avec la déclin, fautive D, on en tire deux valeurs /' et /* (savoir , en faisant e nul ) ,
passage supérieur.. . fssD — z = /— <?, passage inférieur ... /" = 1 8o° — D — z' = / + e.
La moyenne , ou demi-somme des résultats, est visiblement ± (/' + *") = *» c'est-à-dire que cette moyenne est aussi exacte que si la déclin. D n'avait pas été défectueuse. Mais en outre la demi-différ. est ; (T — I ) = e = l'erreur du catalogue, ce qui offre un moyen de corriger la table par observation.
Le i3 mai 1819, on a pris i4 distances zénithales de la polaire près de la culmination inférieure , à Shanklin, dans l'île de "Wight. La moyenne, corrigée de la réfraction, a donné Z = 4i°i'54/,,io. On suppose / =, 5o°37'33", et l'on a D = 88.20.28987. Les observations étaient faites avec un chronomètre réglé sur le temps moyen , mais il retardait par jour, sur cette durée, de — 2" 45
Retard du temps moyen sur temps sid.. — 235,91
log 1 = 0,0023930 238,36.
On trouve d'ailleurs que l'heure indiquée par le chronomètre à l'instant du passage est 9* 37' 32*. Voici le tableau des heures d'observations comparées à la précédente, et des valeurs correspondantes de k et de m tirées de la table XIV : les moyennes sont h sss 49o",858 , m b= i",oo8.
Chronom. . 9^3^' 3a* lors du passage.
Obserr 9.i3.i5 Diff.... ai' i/ A = u56*75 ro = 3"ai