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4 fois =
5I>54- a, 70 Réfr. — 1. i,a ,
i Azrmnth à la.digretsioa
o.ai,<^ 4^.5o.a4,5 du nord-ouest.
•*>• == — 17. a. ^7, 48? Disi.ae'niüi. app. ■
i3.5i.a7,a5 & la digression. , .
‘Tabicl....— a. 16, ai
I i3.49-i>,<<4 heure moy. de la digression vers l’ouest.
— i.5i,64 avance de la pendule sur t.'mgy.
. • * ' >3 -47' ’9>4° h. de la pendule à la digression onest.
On â trouvé z' 3= 89» 1 7' 5o',5 pour la dist. 'zénith. app. du si^al vers Fbeure qu’on vient de trouver; on fait éclairer ce signal, et l’on èn mesure plusieurs distances à l’étoile polaire. , Nous' sùpposerofts que la moyenne de ces distances ait été cor- 'rigee par interpolation; pour l’bbtenir telle qii’elle était à i’heuro assignée ci>-dessps poiir l’élongation; cette distance est ^ ci-après. Voici le, calcul de a par l’équ. de la p. -356.
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« n oin.-.k 9.8^9944 *
*'= 89.17.50,5.!. im.... 9-ggæ673
/ = io3. i8.a3,o . ^ • ■
ai = a3g.a6>'38 * — g. 8699617 »
k= 119.43.1g..... «in.... 9.9387407 A — i ^ 16.a4.56 «in.... 9.4511751
- .• ig.5a6954j !<i— 54.3a.4>,5. .. COI.'.. 9.7634770
a= +iog. 5.a3,o. .. «ignal à gaoche de l’ctoile. .
A= + a.io.38,5i.. e'uûlc à l’nae«t dn me'ridien.
X— III. 16. i,5i.. azim. dn lignai dn nord Teril’oue«t, ou 68.43.58,5 dn «ud Tcn l’oneit.
Des marées.
34*. L’attraction du Soleil sui^ les eaux de la mer force la partie de cette masse liquide qui regarde ‘ actpélletneirt cet ' astre à s’élever vers lu?, sous la forme d’une protubérante» parce que ces eaux étant plus voisines, du Sgieil quÿ le centre de la Terre, sont plus attirées que ce corps solide, et qu’en outre elles peuvent prendre un mouvement isolé. A la ré^on diamétralement opposée ,.le même effet se produit ; car les eaux J. étant plus éloignées du Soleil que le centre dn globé , sont moins attirées que lui et restent en arrière. D’une part , c’est l’eau des mers qui s’élève vers l’astre, soulevée par l’attractiop; de Tautre, c’est au contraive la Terré qui s’élève plus que les eaux. ' ’
Deux montagnes aqueuses opposées s’avancent à mesure que la Terre tourne, pour se trouver sans ce?se dans la direction de , la ligne qui joint le centre de la Terre à celui du Soleil. Ces masses, dabs leur prqgression, s’élancent sur les rivagés pour les envahir ; tandis qu’au contfaire à. gn” dp distance enloa^ tude, la mer est affaissée , parce qu’elle fournit les eaux néoesr saires pour «alimenter le flux. Le ^leil causera* donc ^ox ma- . rées par jour , savoir deux flux et deux reflux.*
La Lune produit aussi., par la inéptp.c.raisom, depx maréés. par jour^ et même le calcul montre que là püoxknité de cet