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3„o -MARÉES. '
NOU.S .« marquoEs pas îci Ica heures .les lusses mers: cet În2nl a par luî-n.ê.ne peu d*üuportance;;ma,s en outrées phénomènes n’arrirent pas à l’heure du m.l«u entre les deux
On xoit coinhieu des taSles sernhlaUes i la^recedente •
raîent utiles aux marins, qui soûl souvent trompés par les prédictions fautives que les journalutes des po^U publie^ chaque jour ; les erreurs sont souvent si notables, que les marias en concluent que la science est fautive, et que leur expérience, doit être préférée ; tandis que s .l ne falla.t p us qu’ajouter rétablissement du port à tous les noml>»esd nue table toute calculée, aucune erreur ne. pourrait être commit.
a5i. Expliquons maintenant la construct.de notre4ab!eXIll.
Ontrouveradansle voliunedc»/’nx dèl' Académie poar
le l>eau mémoire de D.'BernooUi'sur les marées. Ce sont les formules de cet illustre géomètre qu’on s’accorde k suivre dans le calcul des heures de ces phénomènes. H est vrai qu’on y néglige des élémens très importans , tels que les cliangetnens de déclin, des astres, et ceux de la distance du Soleil. Laplace, en traitant à fond ce sujet, a réussi 4 donner Une théorie complèle sur celle matière très délicate. Malheureusement sa formule est si compliquée, que les tables qu’on en pourrait con- dure seraient d’un usage très dilficiVe.
On s’en tient donc au travail do D. Remoullî „ surtout lors- .lu’on s’aperçoit que la table qu’on en tireestd’uB usage cornmmle , ainsi qu’on vient de le volr^ ét qjfe les résultats d« calcul se trouvent sensiblement d’accord avec les faits oliservés. Il paraît donc que les hypothèses asse* hardies de* ce savant géomètre dallèrent paS as.sez ses formules poor les mettre en contradiction aveo l’expérience. Tels sont les motifs, qui ont conduit à pi'éférer celte théorie à d’antres plus précises. D’ailleurs, k'4 cii:c»nsUnce8 accidentellès, et parliaolièrement I.-* foice et la direction des veals , apportent souvent un pCu de trouble dans les expériences, et comme on n’a jamais besoin de connaître l’heure avec la précision do quelques minutes, et qu’à l’instant dû maximum d’élévation les eaux cousorvent
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' q««lquc teiD]/s une sorte de stagnation nfomentan^ , on a trouvé- toute satisfaction à. se servir des tables de BerflouUi,et ' l’on Ven est. tenu à ellès. • ■
: .Çe savant ^montre, que si Ton. suppose que raltraetiOn dé' la J^unc à: la moyenne distance est deux fok et demie éélle qu’exerce le Soleil , un a .** . <
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f est l’ârc de distancé en asc. dr. du S(dêil à la Lune à Pinstmst qu’on considère; B ést un arc auxiliaire que la première éqii.détermine (cet arc.est négatif ‘et > i )*, « est Parc â'équateür compris entre le méridien actuel de. la Lune>et eekii des'point» qui- ont la haute mer , , c'est-à-dire le temps qui s’écpùle entre le passage dç' la Lûne'au méridien du lieu» et l’instan^de la haute mer. ‘ ^
Vpici maintenant comment )e rends ces foràliules propres au calcul des logarithme^- Je pose'
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