‹ Astronomie théorique et pratiqueChapitre 136 sur 437 · PH UD · texte numérisé non relu

PH UD

On connaît par hypothèse la latitude x du lieu d'observation. On connaît la’ date de l'observation, par conséquent la déclinaison solaire et la variation moyenne diurne. On connaît enfin les heures approximatives des observations, par conséquent les angles horaires correspondants. On peut donc calculer le dD de la oue et l'erreur dA sur angle horaire de retour à la hauteur z choisie.

Supposons l'angle d'A réduit en temps; la correction en temps du passage au méridien est moitié de la quantité précédente. D'où la for-

mule classique :

rue ep].

30 [sin A to A

dD est évalué en minutes et secondes d'arc.

d'A est exprimé er minutes et secondes de temps; c'est la correction qu'il faut faire à l'heure trouvée en prenant la moyenne des heures qui correspondent aux hauteurs égales.

Dans notre hémisphère, la correction est soustractive du 21 décembre au 21 juin (dD > 0) : le passage du soir à la hauteur choisie est retardé par l'accroissement de la déclinaison. La correction est additive du 21 juin au 21 décembre. Elle est nulle aux solstices (4D — 0).

Pour les habitants de la zone torride, deux jours par an la correction est nulle pour un certain angle horaire A; la condition :

ty = tgD.cosAl,

Pour fixer les idées sur les ordres de grandeurs, opérons à Paris aux équinoxes, à 9 heures et à 15 heures. On a :

sin A — 0,707, to = 1,1436 D = D.“ dD = 356" pour 6 heures,

ie 1,611=19,2 Fe,

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