RÉVOLUTIONS LUNAIRES
* 285. Détermination des autres moyens mouvements.
Les observations précédentes fournissent encore plus immédiatement la période synodique, puisqu'elles déterminent les temps de certaines oppositions. Il devient inutile de connaître les longïitudes, le nombre de périodes synodiques entre deux oppositions étant entier par définition.
Entre les deux observations de 1718 et de 1719. il y a exactement 42 lunaisons. Ce qui donne le nombre grossièrement approché :
Entre les observations de 1699 et de 1717, il y a exactement 293 lunai-
-sons. Ce qui donne le nombre beaucoup plus exact :
Enfin l'usage de l'observation des Chaldéens donne : QD A2 44m ES,
qui ést le nombre de la Connaissance des Temps.
Le lecteur voit qu'il n y arien de mystérieux dans ces moyens mouvements : leur précision tient simplement à ce qu'on utilise des observations très anciennes qui éliminent les inégalités périodiques.
Il est clair que, connaissant le moyen mouvement des équinoxes, on passera aisément de la révolution tropique à la révolution sidérale; connaissant le moyen mouvement de la ligne des nœuds, on calculera aisément la révolution draconitique à parbir de la révolution sidérale.
Au lieu de commencer les calculs par la révolution tropique, nous aurions pu les commencer par la révolution synodique ; on passe alors à la précédente grâce à la connaissance du moyen mouvement solaire.