PHASES
résulte qu'il n'avait pas grande confiance dans ses résultats; je ne sais s'ils ont été repris.
REMARQUE. — Vénus présente le phénomène de la lumière cendrée,
305. Angle de la ligne des cornes avec un vertical.
1° — Résolvons d’abord le problème suivant : quel est actuellement? l'angle de l'écliptique avec le méridien du lieu P où nous sommes ?
I ne dépend évidemment que de l'angle horaire actuel du point vernal par rapport à notre méridien. Calculons-le. |
Sous la rubrique Temps sidéral à midi moyen, la Connaissance des. Temps donne pour tous les jours, à | midi moyen de Paris, l'angle horaire Pôle Nora M, du point vernal par rapport au méridien de Paris ($12).
Soit L la longitude ouest (évaluée en temps, 24 heures pour 360°) du lieu où nous sommes. À midi moyen de Paris, l'angle horaire du point vernal pour ce lieu est :
Mais par hypothèse nous voulons angle horaire « du point vernal pour l'heure À de temps moyen par rapport à notre méridien. À compter du midi moyen de Paris, le Soleil moyen doit Fig. 238. parcourir l'angle horaire L+h; ce qui correspond à l'intervalle L+ A de temps moyen, puisque la longitude L est exprimée en temps.
Mais le jour sidéral est plus court que le jour de temps moyen ; dans le même temps le point vernal parcourt un angle plus grand que ne fait le Soleil moyen : le facteur est 1,0027379 ($ 2). Bref à l'heure À de temps moyen pour notre méridien de longitude ouest L, l'angle horaire + du: point vernal est : |
a — A, — INT 1,0027379 (E ne h) a — A, + 0,0027379L + 1,0027379 h.
Comme première approximation on posera :
\ Si l'heure de temps moyen est celle d'un fuseau horaire, nous devons considérer la longitude réelle L et la longitude L' du lieu fictif qui donne l'heure. La formule devient :
Astronomie, — H. Bouasse, à 34