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LE PE

ÉCLIPSES 593 Comme origine des temps, nous prenons le milieu de l'occultation; c'est le temps pour lequel les ascensions droites de l'étoile et du centre dela Lune deviennent égales; il est donné par les tables en temps moyen de Paris. | Au voisinage de ce temps nous pouvons écrire: |

— x, +R cos/.cos(A—L)=x,+ x, y=y, +AtR.cosl.sinD.sinm(AH— LE) =y,+ y.

à est la variation de temps sidéral pour une heure de temps moyen : À — 1 Om 95,86 — 1",00274.

Dans la formule À est exprimé en radians. s

Le passage du premier groupe d'équations au second revient à rem-

placer la trajectoire elliptique du point terrestre par sa tangente.

Les phénomènes étant vus de la Lune, R a pour valeur la parallaxe

horizontale lunaire actuelle.

* Déterminons la trajectoire relative du centre de la Lune.

Soit a ét d son ascension droite et sa déclinaison.

Par hypothèse au temps 0, on à a — Æ.

Quand l'ascension droite varie de a’ (a' désigne la variation horaire), le déplacement de la projection de la Lune est cos D . a'f, puisque l'angle -a mesure la rotation d'un plan autour d’un axe (axe du monde) qui fait

l'angle D avec la normale à notre plan z0x. On a donc :

$—cosD.at—=#t, n—=d—D+di=m+ant.

La condition d’occultation est que le point terrestre soit juste sur le cercle de projection de la Lune dans le plan æOy. Soit à le demi-diamètre apparent de la Lune; on a pour le début et la fin de l'occultation :

Leo (FPE eh) GT =.

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Astronomie. — H. Bouasse. #6

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