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HABITABILITÉ DES MONDES PAT

ane a une atmosphère : des act que répartissent la chaleur solaire : les conditions de la vie semblent être réalisées.

De même pour Mars.

Quant à Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune, ilse peut que ni Jupiter ni Saturne ne soient pas encore refroidis; si Uranus et Neptune sont refroidis, la température y doit être extrêmement basse.

Bref les conditions de la vie sont réalisées sur Vénus (et encore), sur la Terre et sur Mars; quant aux autres planètes, c’est plus que douteux.

Encore une fois rien ne vous empêche, si vous y tenez, d'imaginer des animaux satisfaits d’une température de 500 degrés centigrades, et de vous demander à nouveau sur quels astres ils peuvent vivre.

348. Communications interstellaires des organismes vivants.. 1° — Nous’ ne savons pas comment la vie a commencé. Les hypothèses de la création instantanée, de la génération spontanée sont également difficiles à concevoir et impossibles à démontrer : chacun choisit celle qui lui plaît : la science n’a rien à voir là-dedans. Mais un autre problème se pose tout différent : /a vie ayant commencé pour une raison quelconque sur un astre, peut-on concevoir un procédé qui la transmette de cet astre sur un autre? Le problème est analogue à celui que posent les zoologues : comment tel animal qui apparaît d'abord en del lieu, a-t-il pu se propager jusque dans telle île? 2° — Les uns résolvent le problème en admettant que la transmission est possible par des chocs. Voici comment S'exprime lord Kelvin : «Si notre Terre, dans son état actuel, avec son revêtement de végétation, venait à rencontrer un corps à peu près de même importance, un grand nombre de fragments, grands et petits, porteurs de semences, de plantes vivantes, d'animaux, seraient sans aucun doute dispersés dans l'espace. Comme il a sûrement, existé, depuis des temps infinis, des mondes porteurs d'êtres vivants, nous devons considérer comme probable qu'il existe une infinité de pierres météoriques, chargées de germes, errant dans l’espace. Or, s’il n'existait sur la Terre aucune forme de vie, un semblable météorite, s’il tombait à la surface, pourrait y développer la vie. »

A cela on répond que 1e météorites deviennent incandescents en tombant; toute semence y perd sa puissance germinative. Au reste les météorités sont constitués autrement que ne le serait un fragment de la croûte d’une planète analogue à la Terre. 3° — Arrhénius étudie le rôle que pourrait jouer la pression de radiation ($ 269). Les corpuscules sont repoussés par la lumière. La question est donc de savoir s'il existe des germes vivants assez ténus pour que cette pression l'emporte sur la pesanteur, etsi un tel microorganisme dont le diamètre devrait être de beaucoup inférieur à un micron, peut être arraché de la Terre et chassé dans PES bats par ia force re du Soleil,

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