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CLASSIFICATION ET DISTRIBUTION DES ÉTOILES DAC 10% La constante X dépend de la sensibilité de la rétine de l'observateur. D'où : 2 log O SE log E, == Constante. . | Rapprochons de la Oe du $ 51. Pour la visibilité hmnite, on-a : m—=ologO +8.
0 Les phénomènes de diffraction compliquent les choses. L/image - n'est plus un point : le diamètre de la tache lumineuse centrale formant l'image est en raison inverse de l'ouverture. Nous ne pouvons plus
Quvertures en centrmétres
Crandeurs
admettre que la visibilité ne dépend que de la quantité de lumière reçue, quelle que soit l'aire sur façueile ele s'étale. (
Bref la loi (1) n'est plus nécessairement vérifiée.
La loi expérimentale conserve toutefois la même allure.
La figure 52 représente pour un œ1l moyen, dans des conditions atmosphériques moyennes, la relation qui existe entre la grandeur m de l'étoile et l'ouverture de l'objectif (en centimètres) pour la limite de visibilité. La courbe expérimentale est quasi confondue avec l’axe des grandeurs pour les grandeurs inférieures à la sixième.
C’est à partir de Fe 7: grandeur que les étoiles sont dites félescopiques; elles sont invisibles à l'oeil nu. La courbe expérimentale a bien l'allure de la courbe déterminée en admettant que, pour une étoile donnée, l'éclat de l’image est proportionnel au carré de l’ouverture.
3° — On peut déterminer la grandeur des étoiles en diminuant dans un rapport connu les quantités de lumières qu'elles envoient dans une
lunette, jusqu’à ce qu’elles deviennent invisibles. À la condition que le
solide de diffraction reste le méme dans tous les cas, on peut admettre
que le commencement de l'invisibilité correspond àX une quantité de
lumière bien déterminée, pour un observateur dans des conditions
physiologiques bien déterminées. Le rapport de réduction fournit le:
rapport des quantités émises. s
Il résulte de ce qui précède que ce serait une grossière erreur de modifier les quantités de lumière admises dans la lunette en plaçant devant l'objectif des plaques percées de trous circulaires de diamêtre O.
On modifierait ainsi les phénomènes de diffraction, par suite la grandeur de l’image et la loi de distribution de la lumière sur cette image. Il faut donc faire varier la quantité de lumière admise en ne modifiant que le moins possible /e solide de diffraction : on y parvient au moyen de grilles. . â
On à proposé l'emploi d’un réseau à mailles rectangulaires : mais il
présente quelques difficultés que nous étudierons dans notre Cours sur
les Interférences et la Diffraction.