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les astres de: plus grands angles apparents, n'ont qu’un demi- Ho de diamètre angulaire.
Dès qu'on s’écarte du centre, les images stellaires deviennent nettement elliptiques.
Quelle précision atteint-on dans la mesure des clichés? J'ai feuilleté
les documents officiels pour le savoir. J'y trouve des erreurs probables à profusion, des erreurs moyennes jamais. J'y trouve des secondes d’arcs, mais point de microns. Ces illustres âstronomes ne songent pas à nous dire ceci : « Quand elles répètent dix fois la même mesure, nos vierges trouvent des résultats qui diffèrent de tant de microns, qui sont compris entre telles limites. » Certes je suis capable de calculer que pour une distance focale de 3,50, l'angle 0”,2 correspond à 3 microns : mais cela ne me dit pas quelle précision est réalisée. J'aurais pu le demander à nos illustres astronomes ; à supposer qu'ils eussent compris le sens de ma question, ce qui est douteux, ils m’auraient systématiquement mis dedans pour ne pas débiner le truc dont ils vivent. Que leur importe du reste? C’est l'éternel bluff! Il faut que chaque employée relève tous les jours un lot d'étoiles; bien ou mal, qui jamais s'en inquiétera? Nos directeurs d'Observatoires français sont-ils fichus de faire une mesure proprement et de contrôler le travail de leurs subordonnés? Ne craignez rien : personne ne se plaindra; ils savent que je les connais trop bien! |
Je lis qu'à Oxford l'erreur probable d’une mesure sur une seule image est environ + 0”,21, et qu'avec deux pointés l'erreur probable s'abaisse
à 0’,15. Comme Oxford est un grand nom, je n'ose pas dire que cette dr est absurde : pour courageux qu'on soit, le courage a des a Je vous conseille de parcourir “ Réunion de la Carte pour 1896 : vous nêtes pas malade d'esprit, vous vous tordrez. Pourtant on y découvre un éclair de bon sens : Cornu soutient timidement l'impossibiité d’accroitre indéfiniment la précision du résultat par l'augmentation du nombre des mesures avec un instrument de valeur quelconque. Un bon point à Cornu qui pose enfin le problème et énonce, en style modéré, que la théorie des probabilités est une fichaise quand on Plaque à tort et à travers, ce que font nos illustres astronomes,