‹ Atar-GullChapitre 31 sur 59 · LE PKRE ET LE FILS · texte numérisé non relu

LE PKRE ET LE FILS

(|up le propriétaire n'essaie pas de soustraire lo coupable à la justice , dans la crainte de perdre une valeur...

\i IL. — Kh bien î

HKiKKV. — Eh bien!... 1rs gueux de noirs, arrivés surtout à un âge très-avancé, ont bien toujours quelques peccadilles sur la conscience , c'est impossible autrement; ainsi, on est toujours sur de ne pas se ti'omper; on aposte donc deux témoins qui affirment l'avoir vu voler, par exemple. Les preuves ne manquent pas ; ou l'envoie à la geôle , et , s'il est trouvé coupable, ce qui arrive ordinairement, on le pend... et, en échange, on vous compte deux mille francs écus. . .

wiL, arec répugnance. — Diable... diable.

urii RV. — Yallcz-vous |)as faire la petite bouche? au lieu d'un capital improductif qui vous absorbe encore un intérêt quelconque... vous avez, par mon procédé... un capital productif qui peut vous rapporter sept et huit pour cent... c'est hors de toute proportion...

vviF,. — Oui, mais c'est un peu dur... de {faisant le geste de penchée. )

BEUKRV. — Ah! pardieu, s'il s'agissait d'un homme, je ne vous dirais pas un mot de cela; mes principes sont connus, je crois avoir prouvé dans ce dernier incendie que j'avais quelque humanité...

\\i\.. — C'est vrai ; non content d'avoir sauvé ce pauvre Colslroj) et ses deux enfants, vous l'avez

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