‹ AthalieChapitre 109 sur 130 · Ce livre, la Bible · texte numérisé non relu

Ce livre, la Bible

2. Fénelon semble s'être souvenu de ces deux vers : « Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux. » (Télémaque, II.)

Comme eux. Eux désigne les pauvres, idée représentée par le singulier le pauvre qui précède. C'est une syllepse. (Voir Chassang, Gramm. franç. § 176.)

3. Le vœu de Joas a été rempli. M. Coiiuerel fait remarquer (lu'aprt'^s la mort de Zacharie, les défaites des armées de Joas par Azael, le siège

O mon unique mère !

Venez, cher Zacharie, embrasser votre frère.

JOSABET, à Zacharie.

Aux pieds de votre roi prosternez -vous, mon fils.

JOAD, pendant qu'ils s'embrassent'.

Enfants, ainsi toujours puissiez-vous être unis ! 180

JOSABET, à Joas.

Vous savez donc quel sang vous a donné la vie?

JOAS

Et je sais quelle main sans vous me Teût ravie.

JOSABET.

De votre nom, Joas, je puis donc vous nommer?

JOAS

Joas ne cessera jamais de vous aimer.

LE CHŒUR

Quoi? c'est là...

JOSABET.

C'est Joas.

de Jérusalem, l'abandon à l'ennemi, de ses trésors, une longue maladie de langueur et une mort violente sous la main d'un conspirateur marquèrent les dernières années d'un prince dont les commencements avaient été si beaux.

1. Quelques critiques ont reproché à Racine d'avoir montré le meutrier futur embrassant sa victime.

Ecoutons ce lévite^

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