XTa8[j.6ç. PoLLüX. Onom. L. T, c. VIII
2. Les Grecs appelaient, le pivot, et irpo^sû? la crapaudine dans laquelle jouait le pivot.
ÉTAT ACTUEL DU U A RT 11 É NON
de la première porte. Evidemment, dans ces rainures durent jouer sur des galets les battants de la porte intérieure cjui était de bronze, tandis (lue la porte extérieure n’était sans doute que de bois.
Lorsque les chrétiens avaient changé rorientation de l’édifice, l’opisthodome , était devenu naturellement le porche, T^povanç ou narthex de la nouvelle église. De toute la cella du Parthénon qui, sur une hauteur de 10'", 70 jusqu’à l’architrave, était composée de dix-sept assises de marbre faisant parpaing il ne reste plus que la partie qui circonscrivait cet opisthodome Q, à l’ouest, au nord et au sud ; encore une partie de ces murs est-elle formée de blocs qui ont été remis en place dans ces derniers temps et consolidés par des briques intercalées à l’intérieur où ces murailles sont encore plus délabrées qu’à l’extérieur 2. Presque tous les blocs sont éclatés comme par l’effet d’un violent incendie. La muraille occidentale LO est seule bien conservée. Sur elle, dans l’angle O, on voit encore quelques restes des peintures byzantines ([Lii décoraient le Parthénon devenu chrétien ; on y reconnaît une tête de la Vierge , plusieurs médaillons d’apôtres , une croix et quel(|ues ornements
La muraille qui, à l’est, séparait l’opisthodome du temple, n’existe plus, mais sa direction est encore visible sur le pavé, et d’ailleurs on en reconnaît les arrachements P au mur méridional LP. On peut donc s’assurer que la largeur de l’opisthodome, égale à celle du temple, était de 19'", 35 , et sa profondeur de là mètres. Dans la ligne du mur séparatif R P, est le seuil d’une porte qui fut percée seulement par les chrétiens, car nous avons vu c{ue, dans le principe, il n’y avait aucune communication entre l’ opisthodome et le sanctuaire.
Nous avons dit aussi que le plafond de l’opisthodome était soutenu par quatre colonnes qui ont disparu entièrement. Sur le sol gisent queUjues tronçons de colonnes cannelées de 0"‘, 30 de diamètre, qu’on
1. C’est-à-dire occupant toute l’épaisseur de la muraille et visibles des deux côtés. Les Gi’ccs appelaient ces pierres à double parement ôiocTovot Xî6oi.