llfyOTt'j/.aiot, nvd ni -portes ou jxjftex en avant
2. « Épaiiiiiioiida'^, sans craindre (roflVnscr la majesté' (rAllièncs, \w criait-il pas à la populace de Tlièbcs ((u'il fallait transporter les pn>pjlécs de mitiv Acropole dans le vestiliule de la Cadna^e (citadelle de Tiièi)cs)? » Ksciiim:. Prorèa île runibassade.
'.\. <« \oilà pourquoi les ouurages (pu' list al(irs l'iriclès sont plus esnirrueillai)les, atimdu ((u'ils ont esté parraicfs en si peu de temps et ont duri' si lon{;uenient; pourcc que cluicïï d"iceux, dès lors qu'il fust parfaict, sentoit desia son anti(pie (piant à la beauté, et neatnioins (piant :\ la grâce et vigueur, il semlile jusijues auiourdhui (|u'il vienne tout IVesdienienl <restre faict et parfaict. »
Plutaikjue. Ihriclès.
\. Il Les Proinli'es, cette uiatinilique eiilciv de l'Acriii)ole, ressenilile à une }:ranile mi\ eilure nnisi- Caie. Ils fiii-ineiil nue leiu re il'ait enlii'i-enicnt iii(ii'prii(l;inli\ ((iniplèle, inlelli;iilile en rlle-iiienie et ayant sa sinnitication propic; ( i|iinil:inl ils sont ilrstiin's en nnine tenqts ;'i pn'parer le sin'clateur à (piel(|ue (iMivre ))liis liante et plus saisissante dont ils nous font di'];'! jn-essentir le but et les principaux traits. 1. Ili-UMANN Miiinkii. Alhen iind iler l'rliiiiduex.
thénon. représente la procession des Panatliénées, (elle qu'en réalité elle se (IrrclopjHtil autour du temple. M. Beulé a coml)attLi ces assertions par des raisonnements qui nous paraissent sans réplique. « Je n'ai pas besoin de dii'o cepentlant (|uc ce n'était pas vers le Parthénon, mais vers rÉrerlitliéion que se dirigeait le cortège ; que le péplum n'était point destiné à Minerve Parthénos, mais à Minerve Poliade; qu'on voit sur la frise de Pliidias des dieux, des déesses, des êtres allégoriques qui ne figuraient évidemment point dans la procession ; ([u'on y remarque des scènes qui ne pouvaient se passer à l'Acropole : ce n'est point à l'Acropole, ])ar exemple, que les jeunes Athéniens équipaient leurs chevaux, gourmandaient leurs esclaves, nouaient leurs sandales ou passaient leurs tuniques^. »
Ceci posé, reste une dernière objection. Comment ont pu être transportés au sommet de l'Acropole les matériaux des Propylées, du Parthénon ou de riù-echthéion? Peut-on douter un instant que les architectes (jui ont su mettre en place des blocs gigantesques, tels que ceux que nous trouverons servant d'architrave aux Propylées eux-mêmes, eussent été assez habiles en mécanique pour établir des apparaux capables d'élever ces matériaux par l'un des côtés à pic du rocher de l'Acropole? Ce procédé n'était-il pas le plus simple, le plus praticable? D'ailleurs, en supposant que, par impossible, des attelages innombrables de ba3ufs ou de chevaux eussent pu à la rigueur hisser à grand'peine, par la pente occidentale de l'Acropole, les immenses blocs destinés aux parties supérieures des Propylées, de l'Erechthéion et des autres échfices de la citadelle, à quelles dégradations, à quels dangers n'eussent pas été exposés, lors de leur passage, les soubassements, les stylobates, les bases des merveilleux portiques des Propylées?
Il dut donc exister de tout temps un escalier monumental conduisant de la porte fortifiée aux Propylées et placé dans leur axe. Si l'on est aujoui'd'hui d'accord pour reconnaître que cehii dont M. Beulé a découvert les restes ne peut remonter au delà de l'époque l'omaine, il ne nous semble ))as moins évident ([u'il en a remplacé un plus ancien, conlempiuain sans doute des Propylées et ayant fait partie du plan de Mii('sirlè>. niiTij (\\\i' (T.ijjlciirs l'iiKhqucnt surabondanmient les restes des