Neque nisi quinto anno quoque posse invisere
Urbem, atque exlemplo Inde, ut spectavisset péplum Rus rursum confcsiim exigi solitum a pâtre.
Plaute. Mercalor. Acte T'''', se. 1", v. 66.
« Il ne lui était permis de venir à la ville qu'une fois tous les cinq ans, et il n'avait pas plus tùt vu le péplus sacré que son père le renvoyait à la campagne. »
Sed mmjno intexem, si fas est dicere, peplo Qualis Erechlheis olini portatur Atlienis Débita quuin caslœ solvuntur vota Mincrvœ.
YiKGiLE. L'Aiyirtle (Ciris), v. 21.
« Mais s'enveloppant, s'il est permis de le dire, dans un large péplus tel que celui qui était porté autrefois dans la ville d'Erechthée, quand tous payaient la dette sacrée de leurs vœux à la chaste Minerve. »
3. « Dans la ville de Pallas, sur le voile à la couleur de safran de Minerve au beau char, reprrsentcrai-je l'attelage de ses coursiers sur un tissu nuancé des plus riches couleurs, ou la race des Titans que Jupiter, fils de Saturne, a foudroyés de ses flammes étincclantcs. »
Eliupide. Héeube, v. 468.
n Les Athéniens arrestèrent en côseil de ville, qu'au voile ou bannière sacrée en laquelle estoyent les images des dieux, patrons et protecteurs de la ville, i^ourtraits de broderie, on y feroit encore pourtraire les figures d'Antigonns et de Démétrius... mais les dieux monstrèrcnt par plusieurs signes et i)résages qu'ils en estoyent oiï(.'nscz : car la bannière en laquelle, comme il aiioit esté ordonné, on auoit fait pourtraire les images d'Anligonus et de Démétrius auec celles de .Jupiter et de Minerve, ainsi côme on la portoit en procession par la rue du Céramique, il se leua un orage et tourbillon de vent si impétueux, ([u'il la dcschira en deux par le milieu. » Plctaiique. Vie de Démétrius.
Cf. DioDoriK i)K Sir.ii.i:. L. \X, § 40.
4. « Gloire à nos pères! Ils furent dignes de leur patrie et des lumneurs du p('plus. d
AuisTOPH. Les Chevaliers., v. 503.
ri. lUnpocn. /» Uctt).. Hki.iod. /FJhiop. T,. I. Pnn.nsTnxTF. hi Sophi.it. I>. H.
FRISE DU PARTIIÉNON. 121
branches^; venaient ensuite des citoyens arni('s-. suivis des étrangers établis à Athènes, les Métœques, Metoixo-, ^\ vêtus de rouge, portant de petits vaisseaux, eml)lèmes de leur origine étrangère, remplis d'eau et de mieM; on les surnommait pour cela Scaphéphores, l^/taç-ziçopoi ^, portem's de nefs. A la frise du Parthénon. ce ne sont (|ue des espèces d'auges. Leurs femmes étaient nommées Jlijdriaphores, t^piaçopoïC^ parce qu'elles portaient des vases remplis d'eau. De jeunes garçons couronnés de millet chantaient des hymnes en l'honneur de la déesse^; de jeunes vierges, choisies parmi les premières familles d'Athènes^, les