Voy. p. 129. et l;i ijravure de la page
2. Voy. Perrot et Chipiez. Hisl. Je l'Arl, VII. p ooë — stndniczka a reconnu des restes de sa frise dans ciuolques bas-reliefs conservés à Berlin, à Vienne et ;\ Athènes. ^H. Lechat. Rev. M's lUiiJcs anc, IQII. p. 1.13 )
de l'Ardettos Un pont jeté sur l'Ilissos le reliait à la ville. On }' donnait les concours gymniques des Panathénées, course, lutte, pugilat, tir au javelot. D'abord réduit à une piste allongée entre deux talus gazonnés, il fut pourvu par L3xurgue, vers 330 , de gradins en pierre. Hérode Atticus, en 140 après Jésus Christ, transforma cette installation encore modeste en un édifice luxueux, où tout était en marbre pentélique. Dépouillé, comme le Colisée. de ses matériaux par les exploiteurs de pierres, le Stade faisait, il y a encore vingt ans. une ruine intéressante, en parfaite harmonie avec le paysage. On peut regretter Tinspiration patriotique d'un riche grec d'Alexandrie, M. Avérof, qui, en 1895, en vue des nouveaux jeux ol}'mpiques de 1896, renouvela la libéralité d'Hérode Atticus. Le Stade trop bien restauré, grâce au million de M. Avérof, n'a plus rien d'antique, que son plan. C'est une longue tranchée de marbre, dure à l'œil, sans doute enviable pour les ébats sportifs de quelque Université américaine, mais franchement discordante dans le décor délicat du Mont Ardettos.
de l'Ilissos.
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Vue de l'Acropole et de son enceinte, dessinée en 1686 pour Gravier d'Ortières. (Bibl. Nationale). [D'après Omont. Athènes aux XVII' et XVIII'- sikhs].