‹ AthènesChapitre 65 sur 84 · LA VILLE BY/ÎAXTINE. FRANQUE ET TURQUE · texte numérisé non relu

LA VILLE BY/ÎAXTINE. FRANQUE ET TURQUE

J.a prospérité qu'atteste cette floraison d'églises se changea en misère à la tin du xiT siècle. En 1186, le métropolite Michel Acominatos compare Athènes à un « autre trou de l'enfer ». Au xiii'' siècle, la domination des ducs français d'xVthènes, les sires de la Roche et de Brienne, remplacés en 1385 par la dynastie florentine des Acciauoli. rendit quelque éclat à la ville et quelque richesse au pays. Ces seigneurs féodaux changèrent l'Acropole en manoir et y ressuscitèrent la vie de cour du teni]is des rois

kghsL- Saini-Tliéodore.

et des tyrans. Ils se logèrent dans le palais métropolitain des Propylées. Sur l'aile sud, Nério Acciauoli dressa en 1387 une haute tour de guette, démolie en 1875 par II. Schliemann'. Les églises du Parthénon et de l'Erechtheion furent affectées au culte catholique de la ^'ierge Marie, ainsi que quelques églises de la ville basse : celle de V Hypapciiiti conserve un reste de voûte gothique du xiiT siècle. Après 1402, cette ville basse fut entourée d'une enceinte, dont on a retrouvé quelques tronçons, faussement appelés Mur de Valérien : elle n'était iilus alors qu'une bourgade limitée au quartier de l'agora romaine.

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