Voyez Démosthènes : Philippique, 1. IV
Nous ne croyons pas que les irréguliers de l'armée macédonienne fussent aussi audacieux que nous le disons et vinssent porter la terreur jusque sous les murs d'Athènes. Cependant il ne nous paraît pas déraisonnable de supposer que l'un de ces aventureux capitaines, qui faillirent soumettre l'Eubée à Philippe, ait passé à la tête de quelques troupes sur le territoire de r Attique pour y faire une guerre de partisan Q:t,Q-vii\-i) à laquelle se prêtait si bien la configuration du sol. Le fait, d'ailleurs, n'était pas sans exemple, et les Lacédémoniens avaient longtemps occupé Dékélie, au cœur même des dèmes athéniens,
4. — L'Archonte : à l'époque classique on désignait ainsi l'éponyme, qui ne reçut cette qualification que plus tard, sous la domination romaine.
Contrairement à l'avis de M. C. Lecoutre dans sa remarquable étude sur l'Archontat athénien, nous devons donc considérer comme une glose tardive, les passages de la « Politeïa Athénaïôn » où Aristote parle de r£-&)vjy.oç.
5 . — On désignait ainsi les Scythes employés à la police de la ville.
;hapitre II
1 . — Ce n'est pas sans intention que l'auteur a cru devoir rendre l'idée d'auberge, par ces termes équivoques. Les auberges grecques étaient des lieux fort mal famés, et Athénée cite le cas d'un aréopagite, qui fut forcé de donner sa démission, pour y avoir passé une nuit.