‹ Atlas des lacs françaisChapitre 265 sur 360 · Page · texte numérisé non relu

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2. L. DuPARC, k Lac d* Annecy [Arch. S. P. N. G, y 3« période, t. XXXI, 1894, p. 75).

3. G. Maillard, Note sur la géologie des environs d'Annecy, la Roche et Bonneville (Bull. C. G, F.,n» 6, novembre 1889, p. 9).

4. Bull. C. G, F., Comptes rendus des collaborateurs pour la campagne de 4893, p. 183.

5. Étude sur les terrains tertiaires du Dauphiné, de la Savoie et de la Suisse occidentale, thèse, Lyon, 1896, p. 7 et 153.

pas éloigné d'attribuer l'origine du lac d'Aiguebelelte (fig. 115) à un effondrement postérieur au plissement du synclinal dans lequel il se trouve. Tel serait également, d'après M. Belloc ', le mode de formation de la plupart des lacs de montagne, et, en particulier, des quatre petits lacs (fig. 116) situés au pied du port de Venasque, dans les Pyrénées, et dont le plus élevé, en même temps que le plus imporlaul, celui d'Et Boum del Port, atteint la profondeur de iô^.SO*. Moi-même j'ai essayé autre-

Fir,. Il.'i. — Partie suiJ du \ar d'AigucbeleUc. Au riinil la montagne de l'ËpIne. (D'après une {iholographio do M, Cu. CoDR-hiia,)

fois d'expliquer de cette manière les lacs du Néouvieille, qui forment autour de ce massif une ceinture rappelant vaguement celle des lacs subalpins '.

Toutefois une élude plus approfondie du sujet nous montre que cette hypothèse est difficilement acceptable. Les lacs dans la roche en place sont excessivement nombreux; si l'on y ajoute ceux qui sont aujourd'hui comblés, on arrive certainement, pour les Alpes et les Pyrénées seulement, à un total de plusieurs milliers. Si l'on admet que tous ces lacs sont dus à des effondrements, on est effrayé en songeant au nombre et à l'irrégularité des mouvements qui auraient dû se pro-

1. E. Belloc, Nuiifetles Recherches lacustres fuites au port de Venasijue, dans le Haut-Aragon etdans ta Haute-Catalogne (A«. Ff., Conj!ri'-s île Rosmirori, t89:t. p. 8 du tirage à pml).

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