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NEVRO -RETINITES
G-.Masson Editeur Pari.s
• .n„ sclérollcal. La région péri-papllUalre a recouvré une transparence presque ^'■'^n . U re TourT t quelques traces d'innitratlon, accusées par un ton grl-
complète; 11 reste PO""^ remnrnue un nombre considérable de vaisseaux de second
\ ri faTpa ents par l'état de la choroïde sous-jacente. 11 s'est développe sous l'.n- 11 ;i a nTro-î inite une telle abondauce de pigment, que le ton de cet e membrane est lolse et presque noir. Les vaisseaux rétiniens paraissent encore hyperhem.es ; les
..ines battent fortement; l'acuité visuelle s'est relevée à -
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Fig. 6
o. V, iAmP nn'érieur irrégulier, remarquable par sa forme et par son siège. -La plaque Stapljylom P >.en^r ' r g q ^^p^^ ^.^^^ ^^^^^..^.^^ ^^^^^^
' nu é S e es't a si moins blanche, moins bien limitée et mouchetée de nombreuses r hpf Xm t^es Du côté opposé de la papille, la choroïde est aussi malade. Les eTparesTer-v^^^^^^^^^ iment accusés. On y découvre aussi quelques str,es
jaunâtres dues à des vaisseaux dégénérés. Myopie! chez un vieillard de 65 ans.
Rejamey delin^ Becquet cKromokK
AFFECTIONS DIVERSES DE LA RÉTINE G-.Masson Editeur Paris
Figure 1.
Retino-choroïdite oxsudative circonscrite. — Atrophie de la rétine et de la papille consécutive. La région de la macula est envahie par des masses exsudatives jaunâtres et épaisses. Autour d'elle la choroïde esl en voie d'atrophie. La diminution de volume des vaisseaux rétiniens indique l'atrophie de la membrane nerveuse. La papille est décolorée, d'une nuance gris bleuâtre, comme on l'observe souvent dans la névrite optique descendante.
Sujet de 27 ans, sans antécéddent suspect avoué ou reconnu. — Début du mal remontant à treize mois. Le malade l'attrjbue à un éclat de capsule : mais rien, ni dans l'état de l'œil car les milieux et les membranes sont intacts et transparents^ ni dans les caractères de l'altération, n'autorise à l'admettre. L'acuité visuelle est Inférieure à ^ .
Fig. 2.
OEdème de la papille et delà région péri-papillaire de la rétine. — La papille est élargie, jaunâtre, tuméfiée, ce que l'on reconnaît à l'absence de lame criblée et aux inflexions des vaisseaux ; ses bords sont couverts par un voile gris qui se fond graduellement dans le ton général. Celui-ci est moins vif, moins franc qu'à l'état normal. On voit à ce signe et aussi au peu de netteté des contours des vaisseaux que la rétine tout entière est envahie par l'infiltration, mais à un moindre degré que dans la région papiliaire. Çà et là quelques suffusions sanguines médiocrement apparentes.
Fig. 3.
Apoplexie de la rétine chez une femme de 09 ans. — La tache jaune est le siège d'une sufl'usion sanguine qui entoure la fovea. Cette suffusion, plus sombre au centre, est striée sur ses bords. L'intensité et le peu d'uniformité de sa couleur, sa forme striée, permettent de la distinguer d'un état physiologique de la tache jaune avec lequel elle offre une certaine analogie (voy pl. VII, flg. 1). On remarque sur la surface de la réline quelques autres petits foyers hémorrhagiques de même apparence.
Accideat brusque précédé de nombreux étourdissements et de tendance au sommeil. La malade perçoit seulement la lumière d'une bougie promenée dans les régions périphériques du champ visuel ; la vision directe est perdue : l'autre œil est sain.
Fig. 4.
Même type que dans la figure 2. — Dessiné 50 jours plus tard. La région papillaire est un peu plus nette. On découvre autour de la papille un disque d'atrophie choroïdienne. Toutefois l'aspect général de l'image, son ton gris rougeâtre, l'aspect des vaisseaux, indiquent qu'il existe encore de l'infiltration dans toute l'étendue.
Fig. 5.
Apoplexie rétinienne. — La région de la macula est envahie par un certain nombre de foyers hémorrhagiques dont la couleur foncée, la forme non striée, appartiennent plus spécialement à l'apoplexie des couches externes. Mais ce qui frappe le plus l'attention, c'est l'aspect d'un vaisseau dont le volume est un peu exagéré sur la figure et qui siège audessous de la papille (Image renversée). A une certaine distance de cette dernière, ce vaisseau change de couleur et dégénère en un cordon blanc très-bien marqué et que l'on peut suivre jusque vers Vora serrata. Au point où le vaisseau s'est rompu se trouve un caillot volumineux et dont le centre est sombre et les bords plus clairs. Le peu d'éclat de l'image tout entière, sa teinte rouge altérée par du gris, montrent que la rétine a perdu de sa transparence.
Sujet de 37 ans, peintre en l)ftliments, - a toujours joui d'une bonne sonté ; pas d'autre antécédent qu'une fluxion hémorrlioidulre périodique, supprimée depuis quelques temps. Aiïaiblisscmenl considérable de la vision, survenu progressivement dans l'espace de quelques mois. Les résultats de l'examen ophlhalmoscopique conduisent à examiner le cccur. Il est gros • ses battements sont sourds, étendus, mais sans bruits pathologiques-, le pouls est irré-ulier le malade a des étouflements, des palpitations fréquentes, eu un mot, un appa'reil de symptômes qui me paraissent devoir être attribués à une hypertronhie passive ou à une dilatation des gros vaisseaux. Quelques mois plus tard j'appris qu il était mort brusquement d'un accident attribué par le médecin qui lui donnait des soins à la rupture d'un anévrysme.
Fig. 6.
Apoplexie rétinienne. — La réline est criblée de foyers hémorrhagiqucs déjà anciens. Certains, par leur forme allongée, paraissent appartenir aux couches internes; d'aut-es, par leur forme arrondie, aux couches externes. La rétine est altérée profondément, elle est infiltrée, opaline : c'est à peine si l'on reconnaît la papille sous l'aspect d'une surface arrondie, d'un ton un peu plus clair que celui du resie de l'image. En cherchant bien, on rencontre encore quelques rudiments de vaisseaux.
Vieillard jouissant d'une santé irréprochable. La vision est abolie dans cet œil depuis quelques années.
D ^ Maurice Pemn
OPHTHALMOSCOPJE