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HYGIÈNE DE LA. FEMME ENCEINTE

de l’évacuation du méconium et de l’urine, surtout au point de vue des vices de conformation.

On alimente l’enfant toutes les trois heures ou même toutes les deux heures; mais on ne commencera à mettre l’enfant au sein ou à lui donner le biberon que 12 heures après la naissance; à cette occasion on change au préalable l’enfant.

Avant la tetée, mais pas après, il faut essuyer la bouche de l’enfant avec un linge souple et humide. Dans l’intervalledestetées, l’enfant doit dormir et il ne fautpasle réveiller. Un des premiers résultats qu’on s’efforcera d’obtenir de l’éducation de l’enfant, c’est qu’il dorme de 10 ou 11 heures du soir à 5 heures du matin, et on peut y arriver à la On du premier mois. Ce sera du reste, un signe de bonne santé. Porter l’enfant trop souvent, et lui- chanter des chansons pour l’endormir, est une faiblesse absolument inutile qu’ont beaucoup de mères; c’est aussi une déplorable habitude de la plupart des nourrices. Il est dangereux que la mère ou la nourrice couchent l’enfant avec elles dans leur lit, ce qu’elles font pour plus de commodité ou sous le prétexte de réchauffer l’enfant.

§ 10. — Hygiène de la fem'me enceinte.

Le rôle du médecin pendant la grossesse est de prévenir ou de guérir, si possible, certains phénomènes, presque physiologiques tant ils sont fréquents et peu graves, mais qui, surtout chez les femmes nerveuses, prennent souvent une intensité particulière. Le médecin doit aussi se préoccuper de l’accouchement et de l’allaitement et prendre ses dispositions en conséquence. Enfin il aura soin d’éloigner toutes les causes de troubles qui pourraient entraver le cours de la grossesse, ou plus tard entraîner des complications pendant le travail ou les suites de couches.

Avant tout, il lui faut combattre cette idée que la grossesse est un état pathologique et que la femme enceinte est tenue de s’observer et de se ménager comme une malade; mais il convient cependant que le médecin lui recommande d’éviter les extravagances et d’avoir une vie tout à fait calme et régulière. Cela seul suffit déjà à éviter certains malaises de l’état de grossesse, tels que les vomissements, la constipation, les vertiges. Les aliments doivent

èlre légers, de digestion facile, ne provoquant ni irritation, ni ballonnement, ni fermentations gastriques. On proscriu l’alcool. La liberté du ventre sera entretenue par un régime approprié dans lequel les légumes entreront pourune lorte part; on aura recours au besoin aux lavements et même aux purgatifs légers.

Les vêtements seront amples; les corsets, qui compriment l’abdomen de haut en bas, seront défendus et remplacés par des corsages élastiques auxquels on fixera les vêlements de dessous. Les seins non plus ne seront pas comprimés. En cas de faiblesse delà paroi abdominale, d’abdomen pendvr lum, il y auralieu, pendant la deuxième moitié de la grossesse, desoutenir le ventre àl’aide d’une ceinture spéciale, dite ceinture de grossesse.

La femme enceinte a souvent le moral déprimé: pour y remédier le médecin lui conseillera de remplir ses devoirs accoutumés au lieu de se laisser allerà l’oisiveté, d’entreprendre quelques petits travaux de femme, qui occupent à la fois le corps et l’esprit ; il devra, en outre, la rassurersur son état, et, à la suite d’un examen minutieux, lui persuader que tout est pour le mieux, tant pour elle que pour son enfant. Il est utile aussi que la femme soit entourée de personnes intelligentes, à conversation agréable, qui évitent avec soin de lui parler d’accouchements difficiles. Il est indispensable enfin qu’on s’occupe de bonne heure de tous les préparatifs de l’accouchement; quelquefois même il est plus prudent de faire entrer la femme dans une maternité.

L ’hygième spéciale de la peau, des seins, et de la paroi abdominale comporte principalement des ablutions quotidiennes avec de l’eau fraîche, légèrement tiède. Les bains chauds et répétés, je ne les trouve indiquésque dansles maladies des reins, pour provoquer la diaphorèse. Au point de vue de la propreté, il suffit d’ajouter aux lavages quotidiens un grand bain tous les 8 ou 15 jours ; le dernier bain sera donné un peu avant l’accouchement, au besoin même au commencement du travail. Je trouve inutile de toucher les mamelons avec des topiques astringents; mais quand ils ne sont pas assez longs, il y a avantage à les allonger par des tractions douces et souvent répétées. Enfin, on ne saurait trop répéter combien la propreté est nécessaire.

L’examen complet d’une femme enceinte doit comprend dre non seulement l’examen des organes génitaux et du

bassin, mais encore celui des reins et du cœur, dont le mauvais fonctionnement ou l’insuffisance exigent un traitement précoce, souvent suivi de succès. Chez les femmes chlorotiques, arrivées' à la fin de la grossesse, la suralimentation n’est pas à conseiller, car c’est rarement la mère qui en profite mais bien l’enfant, et par conséquent, si celui-ci devient Irop gros, il peut s’ensuivre une aggravation des difficultés de l’accouchement.

§11. — Résumé de la symptomatologie et de l’hygiène des suites de couches.

Aux suitësde couches, correspondent les phénomènes de régression qui se produisentau niveau des organes génitaux, la sécrétion lactée, et les modifications générales de la circulation et de la nutrition. Pour que ces phénomènes se produisent dans les meilleures conditions possibles, il faut à la plupart des femmes, qui vivent daqs notre état de civilisation, un repos au lit de8à 15 jours., avec 24 à 48 heures de décubitus dorsal absolu.

Mais non seulement il n’est pas niable que des femmes solides nourrissant elles-mêmes leur enfant, ne puissent reprendre leurs occupations sans aucun inconvénient au bout de 3 ou 4 jours après l’accouchement, mais encore il faut admettre que l’involution de leurs organes est plus rapide dans ces conditions, en supposant toutefois qu’il ne s’est pas produit d’infection. Dans son service, Ivüstner a fait à ce sujet des observations qui ont montré l’influence favorable d’un court séjour au lit. Une élasticité parfaite des parois abdominales, des ligaments et des vaisseaux, sont des conditions favorables.

1er jour, 2e moitié. — Peptone et sucre dans l’urine. Fréquence de la rétention d’urine : en ce cas, irrigations et compresses humides chaudes, au besoin cathétérisme. Chez les multipares, contractions utérines douloureuses ou tranchées qui provoquent une transpiration abondante. Diminution appréciable du diamètre sagittal de l’utérus aplati d’avant en arrière. Le fond de l’utérus est presque au niveau de l’ombilic. Pouls de 40 à 70 par minute. Lochies sanguines.

Régime des 3 premiers jours.

2 tasses de lait ; 2 assiettes de crème d’avoine, de gruau ou d'orge alternativement ; 1 assiette de bouillon ; 1 œuf mollet ; quelques biscuits :1e tout distribué en 5 repas. La nuit, eau ou lait.

2e jour. — Le fond -de l'utérus est à un peu plus d’un travers de main au-dessus de la symphyse, quand la vessie est vide. Décubitus dorsal jusqu’au 3e ou 5e jour. A partir de ce jour, décubitus latéral, surtout s’il y a une prédisposition à la rétroversion de l’utérus. S’assurer qu’il y a au moins deux mictions dans les vingt-quatre heures. Après chaque émission d’urine, lotion de la vulve avec de l’eau bouillie, une solution de sublimé à 1 p. 2000, d’acide phénique à 1 ou 2 p. 100 ou de lysol à 1 p. 200, et essuyer légèrement avec du coton hydrophile. Les fissures et les éraillures de la vulve, ainsi que les plaies périnéales suturées, seront saupoudrées de nosophène, de dermatol ou d’iodoforme, etc., ou encore traitées par les pommades à l’airol, à l’oxyde de zinc. Une feuille d’ouate sera appliquée entre les grandes lèvres. Diaphorèse. La montée du lait commence chez les multipares.

Sur Y ombilic de l'enfant, il se produit une ligne dedémarcation àl’endroit où le cordon commence à se mortifier, il est légèrement humide. Cordon saupoudré avec delà poudre d’acide salicylique, de nosophène ou de sous-nitrate de bismuth, et entouré d’ouate. Jusqu’à la chute du cordon et à la guérison de la plaie ombilicale, il ne faut pas donner de bain à l’enfant, afin que le cordon reste sec. Changer l’enfant pour la première fois 12 heures après la naissance; en tous cas, s’occuper d’abord de l’enfant, de son cordon, de ses yeux; la mère ne vient qu’après.

3e jour. — Les seins sont tendus au maximum. L’utérus dépasse la symphyse d’un travers de main. Les lochies commencent à être séreuses, elles ressemblent à de lalavure de chair, et ont une odeur fade. Quand elles restent sanguinolentes pendant plusieurs jours encore et qu’en même temps les contractions utérines restent douloureuses, il y a endométrite; les lochies deviennent alors légèrement fétides. Les primipares ont moins souvent que les multipares des contractions utérines douloureuses, mais elles conservent plus longtemps des lochies sanguinolentes, parce que l’involulion utérine est plus lente chez elles. : J|

La température des accouchées pendant ces premiers

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jours oscille entre 57 et 38° C. [Chez les accouchées absolument bien portantes, la température est encore moins élevée et se trouve comprise entre 36°5 et 37° C.] Une température qui dépasse 38° doit être considérée comme un indice de fièvre. Surveiller les évacuations intestinales.

4e jour. — Le fond de l’utérus, ou plus exactement le point le plus élevé de sa paroi postérieure, est à mi-chemin entre la symphyse et l’ombilic. Le colostrum est remplacé par le lait; la sécrétion lactée augmentant, les lochies diminuent. C’est en ce moment que l’urine contient la plus forte proportion de principes dissous.

Chez l'enfant, chute du cordon ; souvent le cordon ne tombe que le 6” jour. Jusqu’ici l’enfant n’évacuait que du méconium, le colostrum riche en sels minéraux agissait comme purgatif ; mais à partir du 4e jour, les selles sont jaunes comme du safran ou du jaune d’oeuf; elles se composent de grains très fins. Quand l’enfant est nourri artificiellement au lait de vache, on y trouve des grumeaux blanchâtres, plus volumineux et plus durs. Depuis la naissance jusqu’à ce jour, abaissement de poids. Température 36“,8 à 37°, 7 C., avec maximum après la tetée. L’ictère physiologique est à son acmé. Dorénavant on donnera à l’enfant un bain quotidien à 34°. C. Beaucoup d’enfants ne supportent pas ce bain ; ils seront alors lavés tous les jours à l’eau tiede, et ne recevront un grand bain qu’une fois* par semaine.

Régime du 4e au 6e jour :

3 tasses de lait additionné de café ou de thé : 1 assiette de bouillon ; 2 assiettes de crème d'avoine ou d’autres crèmes ; 1 œuf; 125 gr. de viande blanche coupée fin : 3 fois par jour un biscuit ou un petit pain au beurre ; 1 compote de pommes légères ; le tout distribué en 3 repas. Pour la nuit, citronade, lait ou tisane d’avoine ; dans des cas exceptionnels, 1 verre de bon vin rouge.

8e jour. — Les lochies deviennent blanches. Ordinairement le canal cervical est encore perméable au doigt. La surface placentaire est toujours reconnaissable à ses inégalités. Utérus antéfléchi ; son fond est à trois travers de doigt au-dessus du pubis. On ne trouve plus de corpuscules du colostrum dans le lait.

Dans la moitié des cas, l’enfant a regagné son poids de naissance. Sa température est plus fixe.

Schaeffer. — Atlas-man. d’obstétr. lo ■

226 PHYSIOLOGIE ET HYGIÈNE DE L’ACCOUCHEMENT ;Tp!

9e jour. — Le fond de l’utérus est situé derrière la symphyse ou, en cas d’antéflexion très accusée, la partie la plus élevée de sa paroi postérieure. L’orifice externe commence à se fermer; le museau de tanche redevient à nouveau libre dans le vagin. A partir de ce jour, l’accouchée peut commencer à se lever, si son état le permet, mais avec beaucoup de précautions, par crainte de syncope ou d’embolie. [L 'embolie n'est guère à craindre chez les accouchées qui n’ont eu aucune élévation de température et qui, par conséquent, n’ont pas de phlébite des grosses veines du bassin ni des membres inférieurs.]

Régime du 7e au 12e jour :

2 tasses de lait avec café, thé ou cacao ; pain à 3 repas ; 1 œuf: 2 fois par jour, crème de riz, do farine de gruau ou de gruau d’avoine (au besoin un peu de viande crue râpée, de jambon ou de bifteck) ; 125 gr. de viande blanche rôtie ; 1 fois légume léger, riz ou semoule ; compote; 1 assiette de bouillon ; 1 fois de la soupe àh crème ; au besoin, 2 verres de bon vin rouge ou de la eitronade: lé tout distribué en 5 repas. La nuit : lait.

12° jour. — C’est le moment d’éleclion pour faire lever (es accouchées; il n’y a aucune raison pour prolonger leur séjour au lit, car, précisément chez les sujets affaiblis, il survient bien vite de l’atonie générale et spécialement de l’atonie des organes pelviens. A partir de la 3" semaine, l’utérus est en entier revenu dans le petit bassin. [Nous estimons qu’il est préférable d’attendre la fin de la 3e semaine pour permettre à la femme de quitter le lii, parce qu’à cette époque, l’involution utérine est suffisamment avancée pour qu’on n’ait plus à craindre ni la congestion passive, ni l’abaissement utérin, ni surtout les infections tardives, telles que la phlegmatia avec les terribles dangers de l'embolie pulmonaire.]

L’enfant augmente maintenant chaque jour de 20 à 35 gr. environ. Il doit être mis au. sein toutes les 3 heures ou toutes les 2 h. 1/2. S’il est élevé au biberon, on lui donnera 85 à 110 gr. de lait coupé dans la proportion de 3 parties d’eau pour 1 de lait. Dans la nuit, on l’habituera de suite à ne rien prendre de 10 heures du soir à 5 heures du malin. Dans la journée, on le laissera dormir tranquille.

De la 4e à la 6e semaine. — L’involution utérine est

achevée, [.es lochies ont cessé. Anatomiquement, la surface d’insertion placentaire est encore reconnaissable à sa saillie.

L’enfantpèse en moyenne, il la fin du 1er mois, 3 kilos 1/2 à 4 kilos; à six semaines, 4 kilos à 4 kilos 1/2. Lait coupé dans la proportion de 2 parties d’eau pour 1 de lait (700 à 800 gr.).

De la 6e à la 8e semaine. — Retour de la menstruation chez les femmes qui ne nourrissent pas. Chez les femmes affaiblies ou qui souffrent de métrite, les premières règles sont ordinairement très abondantes.

L’enfant pèse 4 kilos 1/4 à 4 kilos 3/4. Lait coupé en parties égales, 800 à 900 gr. Les enfants nourris artificiellement pèsent la plupart du temps un peu moins, mais ladifîérence de poids disparait rapidement à partir du moment où tous les enfants sont soumisà une alimentation mixte plus forte.

Dans le 3e mois.— Le laitest étendu de la moitié de son poids d’eau : 2 de lait pour 1 d’eau. 900 à 1000 gr. par jour.

A partir de ce moment, on augmente la proportion de lait : 3 de lait pour 1 d’eau, avec 1000 gr. par jour; dans lé 5' ou le 6e mois, on donne le lait pur, 1000 gr. ; et à partir du 8e mois, 1200 gr. de lait pur.

Des soins à donner à l’accouchée.

Pendant les suites découches, il se produit des phénomè- , nés de régression, lïn première ligne, il faut citer l'involu- ; j tion des organes génitaux et de leurs appareils de fixation, y compris la séreuse péritonéale et la paroi abdomi- 1 nale; en seconde ligne, vient le retour à l’état normal des \ appareils dénutrition, de respiration, de circulation etd’ex-, crétion, qui tous ont été plus ou moins modifiés pendant la grossesse.

L’involution des organesgénitaux est la plus lente à s’ac- 'S complir; c’est d’elle que dépend la durée du séjour au lit de l’accouchée. Aussi longtemps que les lochies, sont san-, guinolentes et que l’utérus est perceptible au-dessus delà

symphyse, il faut défendre à la nouvelle accouchée de se

lever. Si, en effet, elle quitte le lit trop tôt, il peut.se produire ou un engorgement sanguin chronique de l’utérus, qui prédispose aux inflammations ultérieures, telles que la,

métrite, ou un état de faiblesse des moyens de suspension des organes pelviens, dont les prolapsus génitaux sont l’aboutissant. Cependant, chez les femmes qui présentent ces accidents, le décubilus dorsal prolongé n’est pas sans inconvénient, parce qu’il entraîne souvent la rétroversion ou la rétroflexion de, l'utérus encore mollasse; aussi recommandera-t-on le décubitus latéral à partir du 4e jour. D’autre part, les femmes, dont les tissus sont résistants et élastiques, perdent beaucoup moinsde sang, quand ellesse lèvent le 3' ou le 4° jour, et leur utérus revient plus rapidement sur lui-même que quand elles séjournent longtemps au lit.

[Pour ma part, je garde mes accouchées au lit pendant 18 à 21 jours environ, mais je leur conseille, dès la fin de la première semaine, de se coucher sur le côté de temps en temps et de mobiliser les membres inférieurs, sans se lever bien entendu. J’estime que les contractions des muscles des jambes et des cuisses ainsi sollicitées facilitent la circulation veineuse des membres inférieurs et, dans une certaine mesure, permettent d’éviter la phlegmatia alba dolens.]

Une femme dont les suites de couches ont été apyrétiques, et qui n’a été affaiblie par aucune complication, telle qu’une hémorrhagie, par exemple, ne doit pas garder le lit plus de 12 à 15 jours, à moins de raisons particulières; autrement elle s’affaiblit, et il survient de la parésie intestinale qui constitue une très désagréable complication. Souvent encore la parésie intestinale s’accompagne de perte de l’élasticité de la paroi abdominale, et le ventre retombe comme une besace.

Pour éviter ces accidents, il faut, aussitôt après la délivrance, appliquer sur le ventre un bandage solide ou le comprimer à l’aide de draps pliés. 11 est nécesssire également de s’assurer, à partir du 3e jour, que l’accouchée a des évacuations intestinales régulières, et au besoin lui faire administrer des lavements. La môme surveillance doit être apportée aux mictions à partir du moment de l’accouchement. [Mais, sauf indications d’urgence, nejamais pratiquer le cathétérisme dans les premières vingt-quatre heures qui suivent l’accouchement].

Nous avons déjà indiqué, dans untableau, le régime alimentaire de la nouvelle accouchée. Pour elle, le lait est le meilleur des aliments; il faut en tout cas éviter la suralimentation.

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