l'oint iruri-i'l, exemple celui de Knapp (h
peut remplacerl'aiguille do Bow-
mann, maïs il faut s'assurer que la lige réalise une bonne
occlusion.
A l'ouverture large de la capsule fait suite un rapide gonflement des masses non opacifiées.
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1745 où Jacques Daviel pratiqua sa première extraction, le cristallin cataracte était abandonné dans l*œil on déplacé par des manœuvres dites de dépression et de récitnaison. L'amélioration constatée dans la vision ne se maintenait pas en général ; au bout de peu de temps le cristallin reprenait son ancienne place ; il n*était pas rare <Ie voir survenir une perte de la vision par infection et surtout par glaucome.
Fig. 12. — Incision de Beer. Fig. 13. — Incision <Ie de Graefe.
Jusqu'à A. de Graefe la plupart des opérateurs pratiquaient le lambeau inférieur (fîg-. i2).
Pour tailler ce lambeau, on construisit des couteaux particuliers. La figure 129 représente celui de Beer.
Albert de Graefe modifia Topération en pratiquant l'incision scié raie et en la réduisant autant que possible; c'était Vincision linéaire et sa méthode prit le nom d'extractiftn linéaire. Gomme une plaie aussi périphérique exposait à la hernie de Tiris, de Graefe joignit à son incision Viridectomie qu'il pratiquait en haut, de manière k pouvoir cacher le colobome sous la paupière supérieure
(fisr- 13).
Il fit construire un couteau spécial {fig. 33 .
IjCs inconvénients de ce procédé ene^'agèrenl Albert de Graefe à reporter Tincision vers le bord cornéen, et par suite à donner une certaine hauteur au lambeau, tout en conservant Tiridectomie. A la fin du siècle dernier, 1* pratique de l'antisepsie et de l'asepsie, Temploi <les myoU' ques et de la cocaïne permirent de revenir â ÏhucU'U lambeau sans iridcctomie (Panas i.
Soins préparatoires. — Les ;5oins préparatoires, les examens préliminaires portant sur l'état général ou sur l'état local et les fonctions de l'œil seront l'objet de toute notre attention.
S'il existe une cataracte incomplètement opacifiée et cependant opérable, on vérifie Tétat delà vision centrale de la manière suivante.
Après dilatation de la pupille, on place le trou sténopéique et un fort verre convexe vis-à-vis du point le plus clair du cristallin. D'après la grosseur des plus petits caractères lus, il est facile de conclure à Tétat de la vision maculaire.
On doit faire toujours à diverses reprises l'examen des urines (sucre et albumine).
Un état fébrile, même léger, constitue une contre-indication opératoire.
On doit rechercher avec soin s'il n'existe pas, en un point quelconque du corps, une suppuration (ulcère de jambe, eczéma, fistules, fissures aux narines ou derrière les oreilles) pour la recouvrir avec un pansement antiseptique, destiné à éviter toute cause d'infection de ce côté.
L'infection la plus menaçante pour les malades atteints de cataracte est celle qui siège au niveau du sac lacrymal. Une suppuration même insignifiante en ce point est susceptible de donner naissance à une infection du laiiibeau.
L'état du sac est vérifié parVinjection d'épreuve du canal nasal faite la veille au soir ou le matin de l'opération.
L'état de la conjonctive est également examiné.
Un catarrhe conjonctival peut être aussi dangereux que celui du sac.
S'il existe (les personnes âgées y sont très sujettes), il faut au préalable le traiter.
Si la conjonctive parait simplement suspecte, on n'hésitera pas à instituer le traitement prophylactique, en pas-
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Dante, et l'emploi du blépfaarostat est {^néralement préférable (fig. 14 à 32).
Le second aide se place à côté de Topérateur pour lui passer les iostrumeots. 11 s^occupe, en outre, si c*est nécessaire, de la lumière électrique qu*il est cependant préférable de confier à une autre personne. On fait aussi
Fig. 24. — Blépharostat do D' Pley.
Fig. 25. — Blépharostat du P*" Panas.
maintenir la tête du patient, en avant soin de placer les mains au-dessous de la g'aze.
Une petite table, voisine de la tête du malade, supporte les instruments, les tampons et le matériel de pansement. Pendant toute la durée de Topération, on doit avoir à sa disposition, près de soi, de Teau bouillante, pour y placer des instruments en cas de besoin. L'opérateur, muni du couvre-bouche, recommande au patient, couché sur la
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