ESTAMPES EN MÉTAL FUSIBLE
complet. Si l’on doit ménager une succion, on surélève ' la surface correspondante du modèle ainsi que nous
l’avons déjà vu. Cette méthode présente pourtant un inconvénient, car souvent les plaques se déchirent au niveau de la chambre à air, ou bien encore se déplacent. Aussi indiquerons-nous un autre procédé qui donne également L d’excellents résultats. La plaque est estampée comme
' d’habitude, puis à l’endroit de la succion, on découpe une
fenêtre telle que la représente la fig. 285 a. Prenant aloi-s un fil d’or quadrangulaire, dont l’épaisseur correspond à la profondeur que l’on désire donner à la succion, on ' l’ajuste d’après les contours de la fenêtre, et on réunit ses
J deux extrémités (fig. 285 b). L’anneau ainsi obtenu est
' soudé sur la plaquette que l’on a découpée pour former
la fenêtre (fig. 285 c), de façon à constituer la chambre à air. Celle-ci sera fixée sur la plaque par une soudure assez forte pour dissimuler le relief formé par la succion du côté de la cavité buccale. L’aspect est ainsi très satisfaisant, et la résistance de la plaque plus régulière qu’avec les procédés d’estampage.
Estampes en métal fusible et en composition de Spence.
L’emploi du zinc pour couler les estampes est un procédé très ancien mais un peu long. On a cherché à simplifier cette méthode et inventé, dans ce but, quantité d’appareils d’un prix relativement élevé. Leur usage n’est cependant point très répandu, car la pratique diffère notablement de la théorie et la plupart des praticiens qui tentent de s'en servir ne tardent guère à les abandonner. Un de leurs principaux inconvénients réside dans la fragilité du Spence ou des alliages fusibles qui ne sont point suffisamment résistants pour supporter la frappe de l’or. On n’arrive à de bons résultats que lorsqu’il s’agit de petites pièces minces. Il faut d’ailleurs noter que, ' lorsqu’on fait la démonstration de ces appareils, on se
sert presque toujours d’aluminium et que ce métal se laisse estamper avec beaucoup plus de facilité.
Les alliages fusibles (voir p. 247), aussi bien que la composition de Spence, sont coulés directement dans l’empreinte (voy. p. 191). Le contremoule se fait presque tou- I jours avec le même métal, mais avant de verser celui-ci, on
aura soin de huiler la surface du moule pour eu éviter la fusion.
Ces estampes se brisent assez facilement et il faut les renforcer en les entourant d’un cercle de métal très résistant, ou en les plaçant dans une forme. De même on ne peut se servir du marteau dont l’action serait trop brutale, et l’on a imag-iné un g'rand nombre de presses. Leurs différents modes d’emploi varient à l’infini, et nous ne pouvons songer à en donner ici une description détaillée. Disons seulement que les meilleurs procédés sont ceux deRauhe, Dill, Düscher, Jacobsberg et Hinrich.
La méthode de Kahnd, exposée par Detzner, est une des plus anciennes et des plus connues. « Après avoir pris une empreinte au stents, on remplit jusqu’aux deux tiers avec du plâtre les dépressions formées par les dents naturelles. Lorsque le plâtre est dur, on met un peu d’huile ou de graphite en dissolution sur l’empreinte. Une bande de papier assez large, maintenue par un fil métalliquef entoure cette dernière et formera une sorte de matrice pour couler le socle du modèle.
On fond le métal de Spencesur un feu un peu vif, dans une cuiller en fer que l’on agitera constamment pendant l’opération, afin d’éviter l’ignition du soufre contenu dans la composition. Au moment où on le retire du feu, le métal n’est pas assez liquide pour servir au moulage : on l’agite encore quelque temps, jiuis, dès qu’il a repris sa fluidité en se refroidissant, on le verse dans la matrice.
Dès que le Spence est refroidi, on enlève l’empreinte, puis on porte le moule dans du i^lâtre, à l'inférieur d’une chappe métallique (analogue à un moufle) dont les parois présentent jusqu’à 0 cm. 73 d’épaisseur. Les bords de cette chappe sont pourvus de tiges assez longues pour servir de guide à la contrepartie au fur à mesure que celle-ci descend sur la cuvette. Après durcissement du plâtre, toute la surface du moule est huilée, la contrechappe mise en place et l’on coule de nouveau du métal de Spence pour remplir l’espace vide. Le niveau supérieur du contremoule ne aoit pas cependant affleurer les bords de la chappe. On aura gardé une hauteur de i à 2 cm. environ pour recouvrir le métal avec du plâtre, et placer le couvercle. -
On s’assure ensuite en ouvrant la chappe que le mou-
lage est rég'ulier et l’on peut dès lors procéder à l’estam-
^our cela on découpe la plaque d’après un patron établi avec une feuille de plomb. L’or est chauffé au rouge, puis grossièrement ajusté sur le moule avec une pince. Lorsque ceci est fait, on dispose le contre-moule sur la plaque et l’on soumet la chappe à l’action de la presse.
Cette opération doit se faire lentement, et l’on ouvrira le moule de temps à autre afin de recuire la plaque : l’estampage est terminé lorsque les bords de la chappe se rejoignent. On obtient ainsi un ajustage beaucoup plus rigoureu.v que par les procédés habituels.
Quelques praticiens remplacent le contremoule par des boules de caoutchouc, des grains de plomb ou de la sciure de bois, et exercent une pression de 800 à 2SOOO atmosphères sur la plaque. Telschow a inventé une presse hydraulique dans laquelle l’eau agit directement au début sur la plaque en guise de contremoule : ce dernier ne sert qu’après et reste séparé delà plaque par une mince membrane de caoutchouc faiblement vulcanisée (cofferdam). L’or épouse ainsi plus fidèlement les moindres reliefs du m odèle et ne risque plus de se déchirer.
Articulation de la plaque en or.
Lorsque la plaque s’ajuste bien sur le modèle, on établit, l’articulation. S’il s’agit d’une pièce partielle peu importante, rien n’est plus simple que de placer le modèle antagoniste en bonne position et de fixer le tout dans l’articuïateur. Quand, par suite de l’absence de points de repère suffisants, on ne peut parvenir ainsi à un bon résultat, on mettra un peu de cire sur la plaque pour remplacer les dents qui font défaut ; le patient mord dans la cire et ceci détermine le rapport des mâchoires.
Dans le cas d^une mâchoire complètement édentée, on garnira le rebord alvéolaire avec un boudin de cire ; la technique est la même que pour les pièces en caoutchouc.
On procède ensuite à la confection et à la soudure des crochets et à la pose des dents artificielles.
Pose des anneaux et des- dents.
Après avoir choisi les dents qui doivent recevoir des
crochets [de façon à ce que l’appareil ait autant que possible trois points fixes répartis sur son étendue], on façonne ces anneaux de telle sorte qu’ils puissent entrer et sortir librement sur le modèle. Malg’ré toutes les précautions, le plâtre se dégrade toujours plus ou moins pendant cette opération, mais l’emploi de modèles en métal de Spence supprime cet inconvénient. On lime ensuite les bords de la plaque de façon à ce qu’elle puisse admettre les crochets sans aucun effort; lorsque ces derniers sont fixés avec de la cire, on retire le tout du modèle, pour porter en revêtement dans du plâtre mélangé avec de la poudre de marbre ou bien encore de Famiante.La face de la plaque qui doit se trouver au contact de la muqueuse sera tournée en dessous et enfoncée la première : les crochets et la face libre de la plaque regardent vers le haut, et se trouvent également recouverts de plâtre ; seuls les points à souder restent dégagés. Un bloc de revêtement trop volumineux absorbe inutilement la chaleur : il est donc nécessaire de réduire autant que possible ses dimensions. En outre afin d’éviter que les pièces se disjoignent si le plâtre vient à se fendre on maintiendra le bloc en l’entourant avec un fil métallique.
Lorsque le plâtre est dur, on enlève la cire, puis, avec unelime, on avive le métal partoutoùdoit couler la soudure. Du borax est ensuite étendu au pinceau sur tous ces points et des paillons de soudure convenablement disposés. Ceci fait, on dessèche et l’on chauffe le bloc sur une flamme de gaz ou d’alcool : la soudure s’opère ensuite au chalumeau.
Il arrive assez fréquemment qu’un peu de soudure coule au-dessous de la plaque et empêche celle-ci de s’ajuster très exactement; il suffira d’enlever cet excès à l’échoppe ou à la lime. Dans les cas plus rares, le métal s’est dilaté sous l’effet de la chaleur, mais on arrive alors à lui faire reprendre sa courbe en lui faisant subir les corrections néces-
Lorsque la plaque et les crochets s’ajustent bien sur le modèle on s’occupera de poser les dents.
Nous avons déjà vu comment il faut procédera cette opération, et il ne reste plus qu’à parler des contreplaqués employées avec les appareils en métal. Lorsque les dents sont meulées, on les fixe sur la plaque avec de la cire, puis on fait un essayage : c’est à ce moment qu’il faut les blinder avec une feuille d’or au même titre!»que la plaque. Le pla-
tine convient mieux cependant car il assombrit moins la porcelaine.
Pour façonner la contreplaqué d’une dent plate, on fera d’abord deuxtrous sur une feuille d’or: leur calibrn et leur écart doivent correspondre exactement à ceux des crampons. Ces derniers étant eng-agés au travers des deux trous, on dessine sur la feuille avec la pointe d’un instrument le contour de la dent. D’après ce tracé, on découpe ensuite une plaquette que l’on fixe sur la porcelaine en courbant les crampons. Il est nécessaire de limer soi- . gneusement les bords de la contreplaqué, afin de ne pas laisser apercevoir de l’or sur la face antérieure (fig. 286 : a, dent plate, b, contreplaqué, c,lamême placée surla dent, d, crampons repliés prêts à souder).
Les dents sont alors ajustées de nouveau sur le modèle, et l’on enlève de la plaque tout ce qu’il faut pour leur per-
Fig. 286. — Plaquage des dents.
mettre de prendre place. Un interstice trop considérable entre la plaquette et la plaque serait une difficulté pour la soudure : on aura soin autant que possible de les mettre en contact.
Quelques praticiens élèvent un revêtement extérieur avec du plâtre tout autour des modèles, avant de blinder la porcelaine : cette chappe permet alors de replacer les dents dans leur position primitive sans le moindre dérangement.
Lorsque par extraordinaire, ouest obligé d’employer des dents à talon, il faut que la contreplaqué soit très courte, et ne vienne que s’engager sous le talon. Si les crampons ont une tête il est nécessaire de les limer.
Les dents à gencive de porcelaine peuvent également se fixer à l’aide de contreplaqués, mais elles se brisent avec la plus grande facilité pendant la soudure ou le refroidissement.
Les dents blindées sont soudées sur la plaque de la même façon que les crochets. On les fixe avec de la cire,.
puis on enlève le tout du modèle pour le mettre en revêtement et opérer la soudure.
La technique est la même pour les pièces qui ne tiennent que par adhésion, si ce n’est que l’on ajuste les dents dès que la plaque est estampée et l’articulation établie.
La planche XVII b reproduit une pièce partielle avec crochets et contreplaqués : on fait rarement ainsi une pièce entière, car elle serait d’un poids trop considérable.
On munit ordinairement les faces de porcelaine d’un corps ou talon métallique qui leur permet de remplir leurs fonctions physiolog-iques : la face triturante est estampée dans une feuille d’or puis soudée d’une part à la contreplague, d’autre part à la plaque. (Tabl. XVII.) Cette disposition confère à l’appareil une grandesoliditéetlui donne également un très bel aspect, mais l’exécution demande beaucoup de soin et d’expérience technique.
On se sert encore parfois de dents à tube qui s’ajustent sur des pivots soudés à la plaque. (Tabl. XVIII h) Dans ce cas voici comment on procède ; la plaque est estampée et placée sur le modèle dans l’articulateur. On ajuste alors successivement toutes les dents à tube sur la plaque, de telle sorte que leur base repose largement sur le métal, tandis que leur face triturante articule avec les antagonistes. Lorsqu’elles sont bien en place et fixées avec de la cire, on enfonce une tige portant un peu de matière colorante au travers du tube de platine : ceci marque le point où il faudra souder les pivots.
Cette méthode suffit à déterminer l’emplacement des pivots, mais non à leur donner une bonne direction. Pour cela, il existe plusieurs procédés dont voici le plus simple et le plus fidèle : la tige d’or ou de platine, sera assez forte pour remplir exactement le tube de platine, et sa longueur
Planche XVI. — a. Pièce en or de quatre dents pour la mâchoire supérieure sur laquelle des couronnes estampées en or ont été soudées avec la plaque.
ô,Pièce en or de quatre dents pour la mâchoire supérieure formée avec des dents plates blindées, soudées à la plaque palatine.
Planche XVII. — Pièce supérieure de 5 dents avec dents plates ; le corps de la dent est estampé en or et soudé d’une part avec la contreplaqué et d’autre part avec la plaque palatine.
suffisante pour dépasser les dents de 3 à 4 mm. environ. Au moyen d’un foret monté sur le tour on perce la plaque aux points voulus précédemment repérés avec delà couleur : leur diamètre .sera tel que les pivots s’y engagent à frottement. Reprenant alors les dents, on les fixe en place avec de la cire, et l’on fait pénétrer chaque pivot dans son tube de telle sorte que l'extrémité inféi'ieure dépasse la face muqueuse de la plaque. Le tout sera maintenu par un revêtement dans du plâtre.
Au moment de souder, on retire les dents en chauffant
Fig. 287. — Plaque en or avec pivots soudés pour dents à tube.
la cire, puis on dispose le borax et les paillons de soudure sur le pivot. Après l’opération, on coupe l’extrémité de la tige qui fait saillie sous la plaque, l’excédent de soudure est enlevé s’il y a lieu, et l’on ajuste les dents. Celles-ci se fixent d’oi'dinaire avec du soufre :on en fait fondre un petit morceau entre le tube et le pivot en chauffant simplement la plaque. L’expérience nous a démontré que ce procédé n’assure pas aux dents une fixité parfaite, et nous opéronsle scellement avec du ciment phosphate de zinc, étendu sur les pivots immédiatement avant la pose.
Cette méthode convient aussi bien pour une pièce entière que pour un appareil partiel. La fig. 287 représente une plaque avec pivots soudés ; la planche XVIII reproduit des dents à tube scellées sur un appareil.
Il arrive assez fréquemment que l’on désire avoir un appareil en or très solide sans trop se préoccuper de l’esthétique. Dans ce cas il suffit de faire tout en or les prémolaires Preiswerk. Prothèse dentaire. 21
elles molaires. Lorsque la plaque est estampée, on modèle , - î les dents avec de la cire pour façonner des couronnes en or.
Les dents basses seront estampées en une seule pièce : celles qui sont un peu hautes se font avec un anneau sur lequel on soude une face triturante. En raison de leur poids, les dents coulées en or conviennent mieux pour les pièces de la mâchoire inférieure que pour celles de la mâchoire supérieure. Les couronnes deBiber peuvent également servir en ayant soin de les renforcer avec un peu de soudure.
Le bord libre delà couronneseralimépour s’ajusterexactement sur la partie alvéolaire de la plaque, et l’on fixe en- , suite le tout avec un peu de cire.
La soudure se fait en deux temps : dans le premier, on a mis en revêtement la partie linguale de la plaque et des
Fig. 288. — Plaque en or avec galerie soudée.
couronnes ; fune fois la cire'enlevée on soude du côté opposé. Ceci fait, on élève une seconde chappe de plâtre sur la région où l’on vient d’opérer: le revêtement précédent est détruit et il n’y a plus qu’à souder les couronnes' sur la face linguale.
Les appareils ainsi construits sont d’autant plus solides
Planche XVIII. — a, Pièce supérieure de 8 dents dans laquelle' la plaque palatine est en or et la partie alvéolaire en caoutchouc. Les dents sont les mêmes que les dents en caoutchouc.
b. Pièce en or de 7 dents pour la mâchoire supérieure. Une des dents est une dent plate ordinaire ; les autres sontdes dents à tube reposant sur des pivots en platine soudés à la plaque. Les dents à tube sont scellées avec du ciment assez liquide.
ASSOCIATION DE l’OR ET DU CAOUTCHOUC 323
qu'ils ne contiennent pas de porcelaine : l’entretien, en tant que propreté, en est très facile, car on peut les mettre sans aucun danger dans l’eau bouillante. La planche XVI a, reproduit une pièce partielle de ce genre pour la mâchoire supérieure.
La fig. 288 représente une petite pièce du haut : la plaque très étroite supporte deux crochets ; les dents plates sont soudées et les faces triturantes qui les recouvrent sont coulées en or.
Association de l’or et du caoutchouc.
Nous ne décrirons pas à nouveau les procédés d’incrustations dont nous avons déjà parlé pour renforcer les plaques de caoutchouc. Mais les appareils en or peuvent également recevoir des dents maintenues avec du caoutchouc, et cette méthode offre même un double avantage : une plus grande facilité d’exécution pour le dentiste et un prix de revient moins élevé pour le patient.
Les plaques sont préparées ainsi que nous l’avons vu, soit avec succion, soit avec des anneaux ; la seule modification consistera dans les prises qu’il est nécessaire de ménager sur le métal afin de retenir le caoutchonc. Dans ce but, on a conseillé de forer des trous dans la plaque, de telle sorte que le caoutchouc s’engage au travers, ou bien encore de souder des pivots. Le premier de ces dispositifs affaiblit considérablement la plaque, et le second demande beaucoup de temps. Un fil d’or ondulé rendra le même office, le nickel, peut également servir ici, car il se soude fort bien avec l’or, et se trouve ensuite noyé dans le caoutchouc [Les anciens ressorts, étendus et aplatis, trouvent là leur emploi naturel]. S’il s’agit d’un appareil complet, on forme avec le fil une sorte de fer à cheval que l’on pose sur le bord alvéolaire de la plaque sans déranger les dents. Quatre ou six points de soudure suffisent à assurer une solidité convenable à cette galerie que l’on maintient en place pendant l’opération à l’aide d’un fil d’archal. Lorsqu’on veut éviter de déformer la plaque sous l’action de la chaleur, on la met dans du plâtre: la
falerie est alors fixée avec de la cire, et quelques bouts de 1 de fer dont les deux extrémités viennent se perdre dans le plâtre passent librement au-dessus des arceaux, afin de les maintenir en place pendantla soudure (fig. 289).
Lorsque la galerie est soudée, on termine la pièce comme un appareil de caoutchouc ordinaire. La planche XIX reproduit une pièce de ce genre pour la mâchoire supérieure.
La technique est la même pour les pièces partielles, mais l’emploi de la galerie devient inutile. La planche XX figure une pièce du bas dont les molaires ont été fixées sur une plaque en or, au moyen du caoutchouc. La planche XVIII, a, reproduit encore une pièce du même genre mais pour la mâchoire supérieure.
Les différents procédés que nous venons de passer en revue peuvent d’ailleurs se trouver associés sur une même pièce. La combinaison la plus fréquente est celle que représente la planche XXI, b. Quelques dents sont blindées
Fig. 289. — Plaque en c soudée pour retenir i chouc.
PI. XIX. — Pièce supérieure complète avec plaque en or estampée et fausse gencive en caoutchouc sur laquelle les dents viennent se fixer.
PI. XX. — Pièce inférieure de 7 dents avec plaque en or estampée. Ici le rebord alvéolaire est constitué du côté de la joue par du caoutchouc rose et du côté de la langue par du caoutchouc noir, a. Vue du côté labial, b, du côté lingual.
PI. XXI. — a. Appareil de 6 dents pour le maxillaire supérieur. La plaque est en aluminium, les crochets en or. Les dents et les crochets sont reliés à la plaque par du caoutchouc.
b Pièce supérieure de 8 dents. La plaque est en or, les dents sont coiitrc-plaquées et soudées sur laplaque ainsi que les crochets. Les 4 autres dents sont fixées par du caoutchouc à une galerie reposant sur la plaque.