BLESSURES DE L'IRIS
combiné à l'énucléation, seule intervention permise ici. On a pu même se demander si l'exentération de l'orbite, pour supprimer le reste des nerfs éiliaires et du nerf optique, n'était pas quelquefois indiquée, mais l'énucléation avec résection profonde du nerf optique comme pour une tumeur reste l'intervention de choix. A. T.]
L'opération doit être suivie d'une cure d'atropine énergique et prolongée, faite dans une chambre obscure, et d'une cure de frictions à l'onguent gris [ou d'injections mercurielles].
On évite pour le mieux l'iritis traumatique et surtout sympathique en ri opérant jamais, à moins d'y être forcé (ablation d'un corps étranger), un œil enflammé par an traumatisme. Encore moins doit-on opérer un œil atteint d'ophtalmie sympathique, avant que tous les symptômes inflammatoires n'aient disparu depuis longtemps. Quelquefois on peut alors chercher à améliorer la vision par une pupille artificielle (Iridectomie). Parmi les suites de l'iritis, la séclusion pupillaire réclame une intervention opératoire, car elle entraînerait le glaucome. L'iridectomie doit être faite en temps utile.