‹ Atsume gusa (volume 2)Chapitre 118 sur 175 · MIO · texte numérisé non relu

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(Fan)-yang mer, lequel cut à son tour pour héritier un tils appelé (Fan)-to°!, qui régna sous le même nom qu'avait porté son père Comme la mère du roi :Fan)-yang-mei, père de (Fan)-to, était sur le point d’accoucher, elle avait rêvé qu'on lui présentait une tablette d'or. L'or dans le langage de ces barbares. se dit yangmei, c'est pourquoi {Fan)-yang-mei avait recu ce nom. (Fan)-to succédant à son père, voulut aussi régner sous le nom de (Fan)yang-mei ‘*].

Au temps de la dynastie des Song du Nord, dans le courant des années yowen-kia de l'empereur Ouen-ti (424-453), le roi de Lin-y s’efforçait encore d'occuper le Ji-nan et le Kieou-te [Ce kiun de Kieou-te comprenait alors les territoires qui forment aujourd'hui les frontières respectives du Ngan-nan et du Ji-nan * ]. L'Empereur chargea le général Youen-kan du soin de le chàtier. Youen-kan défit les troupes du Lin-y, pénétra jusqu’au cœur de ce royaume, forca le roi (Fan;-yang-mei à s'enfuir avec son fils, en abandonnant sa capitale, et fit un très-riche butin. En outre d'un grand nombre d'objets rares et précieux, il rapporta de cette expédition quelques dizaines de mille livres d’or en lingots, provenant de statues qu'il avait fait fondre. Par la terreur quelle inspira, cette campagne du général Youen-kan eut les plus heureuses conséquences. Jusqu'à la fin des Song du Nord et sous les dynas-

- LS LE so 3g seul roi dans les deux Yang-mei.

51 nf 53 Ma-touan-lin répète ici ce qu'il a 5? Ces deux règnes successifs sous un dit un peu plus haut (voir ci-dessus la même nom ont induit en erreur l'auteur note 45°.

de l'Histoire des Huns, qui n'a vu qu'un

ties des Tsi, des Leang et des Tchin, les rois de Lin-y envoyèrent fidèlement le tribut, sans causer aucun trouble.

Ouen-ti, qui détruisit les Tchin et qui fut le premier empereur des Soui, envoya le général Lieou-fang à la tête d'environ dix mille hommes, fantassins et cavaliers, attaquer le roi de Lin-v appelé Fan-tchi*. Ce prince, qui se tenait sur ses gardes, avait rassemblé une armée dont la principale force était dans ses éléphants. Lieou-fang, quand il se vit en face de l'ennemi, fit creuser un grand nombre de fosses qu'il recouvrit d'herbes et de broussailles et que ses propres soldats prirent le soin d'éviter, tout en manœuvrant à l'entour. Ensuite, après un léger engagement, il teignit de battre en retraite afin d'attirer l'armée de Lin-y sur le terrain qu'il avait préparé. Ce stratagème eut un plein succès. Les éléphants qui tombaient dans les fosses en sortaient furieux et effrayés, se jetant sur leurs conducteurs et causant un désordre extrême. Aussitôt Lieou-fang revint à la charge ; il eut une victoire complète et marcha rapidement sur la capitale du Lin-y, qu'il occupa sans coup férir. Le roi Fan-tchi, n'ayant plus de soldats pour la défendre, avait cru devoir l'abandonner. Lieou-fang y prit dixhuit tablettes d'or massif, dans la salle où le roi honorait la mémoire de ses ancêtres. Ces tablettes étaient au nombre de dix-huit, parce que Fan-tchi était le dix-neuvième roi du Lin-y 8. Le général

iu ip. On remarquera que le caractère qui donne ici le son Fan n'est pas celui qui représente le nom de tamille de la dynastie régnante, lequel se pro-

- ++ nonce de même. mais s'écrit ÿLs ainsi

qu'on l'a vu plus haut. Fan-tchi est donc ici le nom personnel d'un prince qui devait s'appeler Fan-fan-tchi.

55 On voit par là que les rois de Lin-)-

avaient pris des Chinois la manière d'ho-

chinois ne songea pas à occuper le pays qu'il avait conquis. Il reprit avec ses troupes la route du nord, et Fan-tchi rappelant ses sujets

dispersés rentra dans les ruines de sa capitale, qu'il s'appliqua à

relever *.

Au milieu des années ou-te de la dynastie des Tang (618-

624), le Lin-y fit la visite d'hommage et offrit le tribut. Dans les

norer la mémoire des princes défunts. en construisant un temple des ancêtres ct en v plagant des tablettes qui portaient chacune le nom de l’un d’entre eux. Les dixhuit tablettes nous fixent exactement sur ‘le nombre des rois de Lin-y prédécesseurs de Fan-tchi, à partir de Kiu-lien, bien que la mémoire de plusieurs d'entre eux se soit effacée.

56 Le récit que fait Ma-touan-lin de l'expédition de Licou-fang diftère de celui que donne le T'ong-kien-kang-mou, en ce qu'il n'est parlé ici que d'une seule expédition de ce général chinois. envové par l'empereur Quen-ti contre les Lin-v à la téte d'un corps d'armée de dix mille hommes, tandis que le Tong-kien-kang-mou mentionne deux expéditions de Lieoufang, distinctes bien que consécutives, la première en 602. sous le règne de l'empercur Quen-ti. pour comprimer une rè-

bellion du Æ'iao-tcheou suscitée par les

Lin-y et la seconde en 605, sous le règne de l'empereur Yang-ti, pour forcer le rai Fan-tchi au cœur de son royaume et pour lui enlever ses trésors, Si Ma-touan-lin na point relaté la première. c'est vraisemblablement parce qu'il n'a pas jugé qu'elle appartînt à l'histoire propre du Lin-y-; mais en abrégeant ainsi son récit, il paraît avoir commis l'erreur de placer la prise de Lin-3 sous le règne de Quen-ti.

qui avait ordonné la prenière expédition.

alors que cet événement n'eut lieu que sous le règne de son successeur. Une autre erreur prohahle de notre texte, laquelle doit tenir a quelque faute de copiste, consiste à fixer à 10,000 hommes sculement l’éffectif de l'armée chinoise expéditionnaire. Le Tong-kien-kang-mou dit 50,000, ce qui est beaucoup plus conforme aux indications analogues et à l'im-

portance des résultats obtenus,

années tching-kouan (627-649), un roi de Lin-y, appelé (Fan)teou-li$i, envoya des éléphants privés, des agrafes d'or très-pur, des ceintures de toute couleur et de belles pierres fines d’un rouge ayant la nuance de l'aurore. Le style de ses lettres n’était pas assez respectueux, ce dont les ministres se montrèrent unanimement offensés, mais l'Empereur n’y attacha pas d'importance. Ce même prince offrait aussi des perroquets blancs et des perroquets de diverses couleurs. Comme ces oiseaux souffraient du froid, l’Empereur refusa de les recevoir; il voulut qu'ils fussent rendus à leur pays.

(Fan)-teou-li étant mort eut pour successeur son fils :Fan)tchin-long **, qui offrit en tribut un rhinocéros * et plusieurs raretés. Dans la dix-neuvième année éching-kouan .646), le roi (Fan)-tchinlong fut assassiné par son ministre Mo-ho-moen-to-kia-to , ce qui mit fin à la famille Fan ®'. La famille Fan étant éteinte, les hommes du royaume reconnurent pour souverain un gendre du roi ‘Fan)teou-li qui s'appelait Po-lo-men *, mais les grands le déposèrent et mirent sur le trône une fille de . Fan)-teou-li. La reine qu'ils venaient de constituer ne pouvant toutefois gouverner seule, les grands lui firent épouser un prince du nom de 7'chou-ko-tif, fils

d'une tante paternelle de Fan -teou-li, lequel avait dû se réfugier

neo - ++:

57 BA RI 61 $[L. Voir ci-dessus la note 38.

= 54 A HE 6? Po-lo-men signitie brahmane (voir

59 wi XK RE Tong-tien-si;litt.: ci-dessus, note 34). Il est donc vraisem un rhinocéros pergant le ciel, Peut-êtreune blable qu'il y a ici confusion entre un nom

espèce de rhinocéros à corne très-longue, de caste et un nom personnel.

o lE AU VE Æ md o HE 29 JU

dans le Tchin-la, à cause d’un crime commis par son père. et revint au Lin-y pour y régner.

Depuis les années yong-hoei (650-655), époque de ces derniers événements, jusqu'aux années tien-pao {742-755}, le Lin-y rendit: trois fois la visite d'hommage. [Dans l’une de ces visites, les envoyés du Lin-y offrirent à l'Empereur une pierre ronde produisant du feu‘fi, grosse comme un œuf de poule et transparente comme du cristal. A l'heure de midi, si l'on approchait de cette pierre quelques feuilles d'armoise, le feu prenait aussitôt”. Les envoyés disaient que cet objet curieux leur était venu du royaume de Lo-tsa".]

Dans les années fchi-te 756-757 , le roi de Lin-y changea le nom de son royaume en celui de Joan.

Au commencement des années youen-ho (806-820, le souverain de ce pays cessa d'envoyer le tribut et ravagea les terres de l'Empire. Le gouverneur chinois du Ngan-nan, nommé T'changtan. battit l'armée barbare qui avait envahi déjà les fcheou de Hoang‘* et de Ngaï'”, se saisit du général qui la commandait et

coupa plus de trente mille têtes à l'ennemi. Il fit prisonnier cin-

tt) 2 K Pr 66 Pr? FI] Pavs habité par des nè- 6 Cette pierre exposée au soleil agis- gres, dont la notice viendra plus loin. sait évidemment sur les feuilles d'armoise Gi Tai desséchées comme la lentille sur l'amadou. GN Eu les feuilles d'armoise étant revétues d'un (I Re Peut-être faudrait-il lire: ic

duvet tin et épais qui les rend très-propres tcheou de Hoang-ngai.

à sentlammer facilement.

ATSUME GUSA 3. SI 320

quante-neuf princes. Un grand nombre d'armes et de bateaux de

guerre demeurèrent aussi entre ses mains 9,

70 L'encyclopédie chinoise intitulée Youen-kien-loui-han complète ainsi l'histoire du Lin-y, en nous montrant pourquoi Ma-touan-lin la considère ici comme terminée. On lit dans cet ouvrage: « Sous les Tang, au commencement des années souen-ho (806-820), les peuples du Lin-yayant envahi les fcheou de Hoang et de Ngaï,le gouverneur du Ngan-nan, nommé Tchang-tan, leur fit essuyer les plus sanglantes défaites. Alors ils abandonnèrent le Lin-y et mirent leur capitale à ch Tchen.

Par cette raison, leur nouvcau rovaume fut appelé chi iù Tchen-tching (ville fortifiée de Tchen). » Ainsi le Tchen-tching (Cochinchine), dont la notice viendra ciaprès, serait la continuation du Lin-v, au pointde vuedel’histoire d'un peuple.Quant à l’identification des territoires occupés par l’ancien Lin-y, il paraît évident qu'ils étaient à la fois limitrophes du Ngan-ran et du Tchen-tching, puisque le peuple qui les occupait essaya plusieurs fois de s'étendre vers le Ngan-nan et finit par émi-

grer dans le Tchen-tching. quand le gou-

verneur du Ngan-nan le refoula en sens opposé. — Cette question de savoir précisément où était placé l'ancien Lin-y- a beaucoup divisé les orientalistes. M. de Rosny s'est attaché à l'élucider dans un Mémoire sur les peuples orientaux connus des anciens Chinois, inséré dans le tome IX des Actes de la Société d'Ethnographie. Sur les cartes qui accompagnent son travail, M. de Rosny nous montre d'abord le Lin-3-, au temps des Tsin, faisant alors partie du département de Siang-kiun, situé au nord de l'île de Haï-nan, avec prolongement vers le sud, mais encore fort loin de l'état de Tstampa. Nous retrouvons ensuite ce pays, sur la carte de l'époque des Han, s'étendant vers le nord jusqu'aux colonnes de cuivre. dont la place est indiquée entre le 21me et lc 22me degrés de latitude. A l'ouest du Lin-7- est le Kiao-tchi, envahi par Xïu-lien en 263. La situation géographique de l'ancien Lin-devrait donc être fixée, d'après M. de Rosny, au sud du Dang-ngoaï annamite,

et sa frontière méridionale ne devrait pas

étre reculée beaucoup plus loin que le fleuve Gian-giang, ses frontières de l'ouest touchant au pays Lao. La capitale actuelle de l'Annam, Hué, et par conséquent

plus Join le port de Tourane n'appar-

tenaient pas originairement au Lin-y, mais à ce pays de Tchen-ching dans lequel les Lin-y émigrèrent, quand ils furent refoulés au sud par le général chinois

Tchang-tan.

FOU-NAN FR if

Ce royaume est au midi du kiun de Ji-nan !, dans une grande ile de la mer d’occident, à 7,000 /i environ du Ji-nan et à 3,000 /î au sud-ouest du Lin-y*. Son étendue, en long et en large’, est au moins de 3,000 li. Les habitants du Fou-nan ne portent aucun vêtement et laissent leurs cheveux incultes. Ils ont le corps tatoué.

Jadis, il y eut une jeune reine de ce pays appelée Lieou-ye\, célèbre pour sa force virile et par ses exploits. Hoen-hoeï*, guerrier d'un royaume appelé A7, situé au sud du Fou-nan, attaqua Lieou-ye, la soumit et la prit pour femme. Ne pouvant souffrir qu’elle se montràt nue, il lui fit revêtir un lè d’étoffe avec un trou pour passer la tête ; il voulut aussi qu'elle nouàt ses cheveux. Hoen-

hoeï laissa des descendants qui régnèrent, comme lui, dans le Fou-

Voir ci-dessus, p. 308, note 10, et 3 RÉ + les T'ableaux historiques de l'Asie de Kla- ‘ PI HE proth. Ù i TE

2 Voir la notice précédente, 6 Yu

nan. A la mort de l’un d'entre eux, nommé Hoen-pan-hoang', le peuple proclama roi le grand chef des armées, nommé Fan-ssemoen. C'était un homme très énergique et très rusé, qui fit la guerre à tous ses voisins et qui étendit sa domination jusqu'à cinq à six mille li. Il s'intitula : Grand roi du Fou-nan. Quand il mourut, il y eut une période d’anarchie ; ensuite le chef militaire Fan-tsin° s'empara du pouvoir. Ces événements s’accomplirent sous les dynasties de Ou et de Tcin!°.

Le Fou-nan est un pays accidenté, offrant des vallées et des plaines. Son climat, ses productions et ses mœurs sont à peu près comme au Lin-y. On y voit des villes fortifiées et de beaux palais. La demeure du Roi est surmontée d'une double terrasse. Des palissades tiennent lieu de murs dans les endoits fortifiés. Les maisons sont couvertes avec les feuilles d'une plante qui croît sur le bord de la mer. Ces feuilles ont six à sept pieds de long et présentent la forme d’un poisson. Le Roi voyage monté sur un éléphant. Ses sujets sont tous laids et noirs; leurs cheveux sont crépus!!. Ils ne portent ni vêtements ni chaussures. Ils cultivent la terre ; il leur suffit de semer une année pour récolter pendant trois ans. Ils se plaisent à sculpter, ciseler et graver. La plupart des usten-

siles dont ils se servent pour manger sont en argent. Ils sculptent

7 fr Im. À la note précédente.

++ E un | s LU © On pourra remar- 10 C'est-à-dire entre les années 222 et ++ quer que ce nom de famille Y]P, Fan est 420 de notre ère. #22

précisément celui de la dynastie qui ré- 11 Ex SE Peut-étre faut-il entengnait dans le Lin-y-. | dre seulement cheveux frisés, bouclés.

++ Sil ° LU Tp Meme observation qu'à

et gravent le jade avec une espèce de diamant qui ressemble à du cristal fumé et qui se produit au fond de l’eau, sur des bancs de rochers, à cent brasses de profondeur, comme une sorte de transsudation lacteuse coagulée. Des plongeurs vont recueillir cette substance ; elle se durcit à l’air en un seul jour, au point d'ébrécher le marteau de fer avec lequel on essaierait vainement de l’entamer. Pourtant, si l'on frappe avec une corne de bélier, la pierre se brise et se réduit en parcelles comme ferait un morceau de glace !?. L’impôt se paie en or, en argent, ou bien en perles et en parfums. Ces barbares né laissent pas d'avoir-des livres d'histoire et mème assez de documents écrits pour former des bibliothèques. Leur écriture est du genre de celle des How".

Au temps de la dynastie des Ou, quand Tchu-yng et Kang-tai visitèrent le Fou-nan, dans leur voyage à la découverte des royau-

1? J'ai traduit le plus littéralement qu'il m'a été possible ce passage singulier.

Je n’entreprendrai pas d'expliquer cette vertu extraordinaire attribuée à la corne du bélier; mais je dois faire remarquer qu'elle ne s'appliquait pas uniquement à l'espèce de diamant dont il est fait ici mention. On lit dans le Peï-ouen-yun-fou : « Le diamant (en général), È ER), est une pierre extrêmement dure. Rien ne peut résister à son frottement, et cependant on

le brise avec une corne de bélier .»

13 X ca #4 É Ce terme de

H Hou est très-vague, Aucun dictionnaire chinois ne l'explique d'une manière satisfaisante. Voici la définition qu'en donne W. Williams, dans la dernière édition de son excellent dictionnaire : « À term for the Mongols, Huns or other tri.

bes of central Asia; foreign, Turkish, etc. » Peut-être faut-il entendre simple -

ment par là que l'écriture du Fou-nan

était alphabétique.

mes lointains lt, tous les hommes de ce pays étaient encore com- .plétement nus ; les femmes seules portaient un léger vêtement. Les envoyés chinois complimentèrent le Roi sur la beauté de son royaume, sans lui cacher toutefois l'étonnement que leur causait la nudité des habitants. Le Roi fut sensible à cette remarque. Il ordonna que tous ses sujets mâles ceindraient désormais un lè d’étoffe. L'usage S'en est conservé et ce vêtement, de nos jours, est appelé kan-moen'*. Il est de soie ou de coton, suivant la richesse et la condition des gens. Il existe au Fou-nan un grand aigle qui entre dans la mer et se transforme en une espèce de tortue, dont l'écaille, appelée ko ‘f, sert à faire des ornements de brides.

Sous la dynastie des Tcin occidentaux, entre les années taichi (265-275) et tai-kang (280-290), des envoyés du Fou-nan vinrent à la Cour pour offrir le tribut. Au temps des Tcin orientaux 317-420), un roi (de ce pays:, nommé Z'cho-tchen-tan \, envoya aussi des ambassadeurs. Ensuite, il y eut un autre roi, dont le nom

était Kiao-tchin-jou!*, lequel était un brahmane de l'Inde !*. Un

11 Le vovage de Tchu-yng et de Kangtaï nous reporte à la première moitié du [[[me siècle. — Voir ci-dessus. p. 410.

15 + Je Il paraîtrait résulter de ce passage que le Fou-nan existait encore au temps de l'auteur du Ouen-hien-tongkao. Les différents tablcaux que trace Matouan-lin de ce pays sont d’ailleurs empruntés à des sources de plusieurs épo-

ques. dont l'indication approximative ré-

sulte de la place qu'ils occupent dans la

chronologie des faits relatés.

16 F1] hf FE Peut-être faudrait-

ia /# il traduire: il y a eu un tchen-tan de l'Inde

qui prenait le titre de roi et qui envova des ou bien un personnage de l'Inde ap-

pelés, etc.

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