‹ Atsume gusa (volume 2)Chapitre 42 sur 175 · SE A · texte numérisé non relu

SE A

de Jo-choui au commencement de son

i hé Æ. On lit dans le Pei-ouen-

yun-fou que Mao-nieou était un petit royaume de barbares, situé à l'occident du pays de Chou, dans les montagnes JP ME Kiong-lai, lesquelles montagnes sont à l’est de Yong-king (Sse-tchouen), latitude 29°30', longitude 10035.

Mi sai 5 Actuellement Siu-tcheou (Sse-tchouen:.

5# La géographie To-sse-fang-yu dit que le fleuve Lou ou Lou-choui, prend sa

source à l'ouest de Li tcheou, porte le nom

parcours, coule à l'ouest de Hoei-tchouenouei et se jette dans le Kin-cha-kiang.

Ce fleuve est indiqué sur la carte de Klaproth sous les noms de Ta-loo-ho, Yangkiang et Wen-kiang. Sur d'autres cartes il est encore appelé différemment.

59 Le texte porte Tchu-ko-leang Kongming. Kong-ming était le surnom de Tchu-ko-leang. {Voir ci-dessus, page 06, note 37).

Les Han de

60 Ci-dessus, note 51.

Chou, l'une des trois petites dynasties de

celui de Kien-ning®. Ensuite, avec une partie de ce Kien-ning et du pays de Yong-tchang ® [aujourd’hui territoire de kiun de Yunnan), on fit le Æiun de Yun-nan. Enfin, prenant encore une portion du Kien-ning et aussi du Tsang-ko 8, on créa le kiun de Hing-kou®.

(Dans son expédition contre les peuples méridionaux, l’invincible Tchu-ko-leang eut à combattre un chef nommé Mong-ho fs, qui avait toute la confiance des barbares et qui avait su se faire estimer aussi par les Chinois. Tchu-ko-leang voulant éviter l’effusion du sang invita Mong-ko à venir visiter son camp, dans l'espoir que la vue des forces impériales aurait pour résultat de l’intimider. Il n'en fut rien, cependant ; Mong-ho persista dans sa résolution de tenter la fortune. Sept fois la lutte se renouvela, sept fois Mong-ho prisonnier fut remis en liberté par ordre du vainqueur. Alors ce chef s'inclina, déclarant que la volonté du Ciel était manifeste, et les barbares du midi firent leur soumission. Tchu-ko-leang pénétra sans s'arrèter, jusqu'au pays de Tien, qui n’essaya pas de lui résister. Aussitôt il appela les chefs indigènes et leur confia, au nom de l'Empereur, le gouvernement des territoires conquis. Un de ses offi-

l'époque appelée San- koue, régnèrent titude zo. longitude 103.

dans le Sse-tchouen et mirent leur capitale 8 Ci-dessus, page 6.

x . . . CI) .

à la ville mème de l’-tcheou, actuellement Bi i actuellement territoires Tching-tou. de Pou-ngan-tcheou (Kouei-tcheou) et de

e Lit Ta <a: n. .

è MC, comprenant particuliè- Aïo-tsing-fou (Yun-nan).

+ $ A sé On peut prononcer aussi

rement la circonscription actuelle de Yunnat- fou, Mens -ho.

er je FA TR EU Virus occidental, la- .

ciers lui ayant demandé les motifs de cette détermination en cherchant à le dissuader, Tchu-ko-leang répondit : Si je laissais ici des gouverneurs chinois avec des troupes pour les garder, ces troupes pourraient manquer de vivres. Voilà un premier écueil à éviter. Beaucoup des étrangers récemment soumis ont perdu des fils ou des parents dans la dernière guerre; si je laissais des gouverneurs chinois au milieu d'eux sans aucune garde, ce serait provoquer de grands malheurs. Voilà le second écueil. Ajoutons qu'il n'est point de gouverneurs chinois en pays étrangers auxquels on n'ait à reprocher des meurtres,des injustices et des abus. Si j'en laissais derrière moi, d'une manière ou d’une autre, je ne ferais donc qu'’entretenir la méfiance et exciter les vieilles animosités. En livrant, au contraire, les barbares à eux-mêmes, sous la responsabilité de leurs propres chefs, je m’affranchis de très-lourdes charges et j'affermis ‘

la bonne entente que nous venons de rétablir].

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