‹ Atsume gusa (volume 2)Chapitre 65 sur 175 · E HE · texte numérisé non relu

E HE

14 Litt. : Lui font des visites et lui offrent des présents.

13 PS] XK +

18 Le Cambodge, dont l'article viendra plus loin.

17 L'Inde,

18 He 46

!9 Ces indications très-précises, confirmées par le Kou-kin-tou-chou-tsi-tching, que j'ai cité plus haut (note 3}, ne me paraissent pas laisser de doute sur ce que

le royaume de Piao n’est autre que l'an-

cien Pégu ou Pégou, qui dut s'étendre sur tous les territoires occupés plus tard par l'Empire Birman, au moment de sa plus grande extension. )n vient de lire que vingt royaumes étaient placés sous sa dependance, et le voyageur anglais Peter Williamson Floris, qui visita le Pégou en 1612, peu après la conquéte de ce royaume par celui de Siam, dit précisément que le roi de Pégou «se vit alors abandonné par les rois tributaires de sa couronne,qui étaient au nombre de vingt.»

L'obscurité qui règne sur l'histoire ancienne de ce pays, ainsi que l’attestent les travaux de Klaproth et les lacunes de ses Tableaux historiques de l'Asie, donne aux renscignements détaillés fournis par le Kou-kin-tou-chou-tsi-iching un

intérêt qui me paraît mériter que la

PIAO

Le Roi s'appelait Kouen-mo-tchang *°, de son nom de famille, et

traduction en soit jointe ici au passage correspondant de Ma-touan-lin. Cet ouvrage nomme dix-huit royaumes jadis tributaires de Piao, à savoir : ÿm RE Kia- lo, VE HE Po-ti, 2 iù Mo-li, 137 FF Ou-te, XI LA FM ria-ti-kia, Ææ ti Pan-ti, pier bi Mei - tchin, Lu [Rd Kouen-lang, {a HT Kie-nou, at sr Loy, i AN Fo-tai, KE FR Kiu-lun, E I po li, 1% PE

Kie-to, I, To-kouei VE E HA Mo- LE Us autrement È LA Che-ouei,

HÉ 2 Tchan-po et ki 2 Il énumère les neuf villes fortifiées : sE Fk + Tao-lin-ouang, E Fil) 24 Si-li-y, = PE San-to, ii DA AS]

HO Du El Mei-no-tao 1], À 3 Li-to-min (à

moins qu'il ne faille lire : Mei-no-tao-li et

2 Tou-po,

To-min, ce que le défaut de ponctuation

rend difficile à décider) i 1] Ti-kie, E FU AA Ta-li-meou, HZ Visa Kien-tang et À ÿ ni] Mo-pou. Il mentionne les noms de trente-deux cités (sur 298), puis il ajoute : « Entre le royaume de Mei-tchin et celui de Kouen-lang habite la tribu des Jp E, la Siao-kouen-lun, ou petits

kouen-lun, dont les mœurs ne diffèrent pas

de celles des Mei-tchin. Entre le royaume

de Kouen-lang et la tribu ou cité appelce DE 34 Lo-yu est un royaume appelé X EL là Ta-kouen-lun (le grand kouen-lun), plus puissant que celui de Mei-tchin. De la résidence du roi des Siao--kouen-lun, en marchant une demijournée, on arrive à la cité de je Hi 9) Mo-ti-po (qui fait partie du royaume de Piao); si l’on s'embarque ensuite et si l'on navigue trois mois, on arrive au royaume de Th  Fo-tai, au nord duquel est un grand port où l'on voit des navires de commerce de tous les pays. — À huit jours de marche du royaume de Tou-po (l'un des royaumes tributaires de celui de Piao) est situé le royaume de .

VE HE im É Po-hoei-kia-lou,dont le climat est très-chaud, où les routes sont bordées de cocotiers, où l'or, l'argent et les objets précieux abondent de telle sorte que les murs de l'habitation du Roi sont revétus de briques d'or, sa cuisine couverte de tuiles d'argent, et ses bateaux de plaisance incrustés de perles et de pierres fines. Les pièces d'eau de ses jardins sont

également bordées de plaques d'or. »

Mo-lo-}e?!, de son nom personnel. Son ministre d'état se nommait Mo-ho-sse-no?. Quand ce roi sortait pour se rendre dans un lieu peu éloigné, on le portait sur un lit suspendu avec des cordes d'or. S'il voyageait, il était monté sur un éléphant ; il marchait accompagné d’un grand nombre de ses femmes et de plusieurs centaines de serviteurs.

Les murailles de la capitale du Piao sont construites en briques de larges dimensions. Elles forment une enceinte de 160 li de tour. Les fossés qui les protègent sont également revétus de briques. La tradition rapporte qu'elle fut la patrie de Che-li-fo 3. Sa population est de plusieurs fois dix mille familles et les temples de Fo qu'elle renferme sont au nombre de plus de cent. L'intérieur de ces temples est orné d'or et d'argent, et tendu d’étoffes magnifiques. Le sol est pavé d'un minerai couleur de pourpre et recouvert de tapis bro-

chés?!.

Las

1 RE Ge

chou-tsi-tching désigne encore ce prince

sous le nom de DE É% Yong-kiang.

Le Xou-kin-tou- des habitants étaient recouvertes avec des

lames de plomb ou d'étain; leur char- ++ pente était faite de bois de F7 sr

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