‹ Atsume gusaChapitre 27 sur 111 · FT BI · texte numérisé non relu

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310 Ex Ces deux derniers règnes appartiennent à une phase de l’histoire du Japon, durant laquelle le pouvoir souverain fut vivement disputé. Entre le règne de Mon-mou, et celui de Syo-mou qui vient après les deux souverains appelés par Matouan-lin Ngo-pi et Fan, la chronologie de l'Histoire des Huns fait figurer d'abord Gen-meï, fille de Ten-tsi et mère de Monmou (appelée en chinois Youen-meng), et ensuite un petit-fils de Ten-bou, qu'elle nomme en chinois Youen-tching et qui aurait régné neuf ans, de 714 à 723.

D'autre part, les chronologies du Dr Hoffmann et de M. de Rosny, tout en s’accordant avec l'Histoire des Huns pour le règne de Gen-meï, ne disent rien de ce

Youen-tching et mettent à sa place urie

impératrice appelée Gen-syo ou Gen-sei, de l'an 715 à l'an 723. Quels mikados faudra-t-il reconnaître ici sous les noms chinois de po EH Ngo-pi et de x Fan? C'est un soin que je laisse aux ja-

ponistes, si ce détail leur paraît mériter

quelque attention.

31 Du I, en japonais : Syo-mou.

sa PE Th en .japonais : Fo-ki. La

première de ces années japonaises est indiquée dans les tableaux du Dr Hoffmann

et de M. de Rosny comme correspondant à

l'année 770 de notre ère, tandis que la qua-

trième année chinoise BE 76 kaï-youen correspond à l'an de J.-Ch. 716. Je continue de suivre la version chinoise pour l'indication des dates, constatant d'ailleurs que Syo-mou, en chinois Ching-ou,

ne peut avoir envoyé une ambassade à la

le bonze Tching-youen-fang*'* d'aller faire une visite d'hommage à la cour (de Chine), en qualité d'ambassadeur.

« Hiao-ming*"\ tien-hoang, fille de Ching-ou tien-hoang.

« La quatrième année fien-ping-ching-pao*! de son règne, correspondant aux années (chinoises) fien-pao (742-755), cette princesse envoya à la Chine des ambassadeurs, parmi lesquels étaient plusieurs bonzes, ayant mission de se procurer une collection complète de livres bouddhiques et de s’instruire à fond dans

la doctrine de Fo.

« Ta-tchoui®!° tien-hoang.

« Kao-ye*? tien-hoang, fille de Ching-ou tien-hoang.

« Pe-pi*!* tien-hoang, qui envoya deux bonzes, nommés Ling-

Chine en 770, puisqu'il mourut en 748, selon les propres annales du Japon; mais je dois remarquer aussi qu'en signalant une ambassade de ce prince, l'an 716, la chronologie que nous traduisons supprime le règne de Gen-syo ou Gen-sei, dont il a été question ci-dessus, note 310.

313 JÈ 76 H}j.

344 LA HH, en japonais : A6-ken. De-

guignes dit que cette princesse est appelée aussi en chinois Hiao-kien, ce qui se rapprocherait davantage de la prononcia-

tion japonaise.

suo Kr P BF en japonais :

Ten-fei-syo-f6. Ici la concordance est parfaitement rétablie, et la date précisée est celle de 752.

316 X br en japonais: Oho-ino-mikoto. Ce prince est désigné parfois dans l'histoire japonaise sous le nom de Faitai (souverain annuié), la légitimité de son règne n'ayant pas été reconnue.

st

347 F9 ip en Japonais :. Siou-tok.

318 KH EE règne correspondant à celui du mikado Kouo-nir, que Deguignes

dit s'appeler en chinois Kouang-jin.

sien" et Hing-ho**®, étudier à la Chine la religion de Fo dans le couvent de Li-ou-taï-chan*\.

« Heng-ou%*® tien-hoang, qui envoya trois dignitaires appelés Teng-youen®3, Ko-ye®4 et Kong-hai®*>, ainsi qu'un bonze nommé Teng**, de la pagode de Yen-li®", faire un séjour en Chine au monastère de Tien-tai-chan®8. On était alors à la première année (chinoise) yowen-ho (806).

« No? tien-hoang.

« No-lo* tien-hoang.

« Tso-ngo® tien-hoang.

« Chun-ho**? tien-hoang.

« Jin-ming*® tien-hoang.

« Au milieu des années #aï-tching et hoei-tchang (836-840, 841-847), des bonzes envoyés par ce prince séjournèrent au monastère de Li-ou-taï (chan).

0 All ii 320 di 12 . | 330 FA sk Ce mikado et le précédent 3% iù Ah i} LU. tiennent dans la chronologie de Tao-jen

322 } H I, en japonais: Aouan-man. la place du mikado Fei-zei, que Degui-

333 ji 7L- gnes dit s'appeler en chinois Ping-tching 324 GS fp. et avoir été le fils de Kouan-mou. 325 Î ff. 34 ÂÉ 1554 en japonais : Sa-ga-no.

. 332 } LE A en japonais : Syoun-oua.

XE FF ° 333 7 HH en japonais : Nin-mei.

KR À

« Ouen-te* tien-hoang, qui régnait dans les années fa-tchong

(847-860). | « Tsing-ho** tien-hoang.

« Yang-tching*® tien-hoang .

« Kouang-hiao® tien-hoang, qui, la première année kowang-ti

(885), envoya un bonze, du nom de T'song-joui**8, étudier en Chine

la doctrine de Fo.

« Jin-ho®%® tien-hoang, qui, dans les années Long-tè des Liang

(postérieurs), fit partir le bonze Kouan-kien *" avec d'autres reli-

gieux pour rendre une visite d'hommage à la cour de Chine.

« Ti-hou3!! tien-hoang.

a Tien-king*? tien-hoang.

« Fong-chang*> tien-hoang, qui régnait dans les années

kouang-chun des Tcheou postérieurs (951-954).

334 3 Gi en japonais :

435 ff I HI en japonais :

336 A I, en japonais :

337 TL #, en japonais :

ito 13 338 ST< ZI.

7 en japonais : Ou-da. De-

guignes dit que les Chinois l’appellent

Boun-tok.

Seï-oua.

Yo-seï.

Kouo-ko.

aussi Yu-to.

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