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st SE
[ Remarque : aujourd'hui les cinq familles ou tribus de Kaokiu-li sont : 1° Noui-pou*?, également appelée Hoang-pou*', qui n'est autre que l’ancienne famille Xoueï-leou-pou ; 2° Pe-pou*?, également appelée Heou-pou**, qui est l’ancienne famille Tsiue-noupou; 3° Tong-pou*', également appelée Tso-pou**, appelée autrefois Chun-nou-pou ; 4 Nan-pou*$, également appelée Tsien-pou *!, appelée autrefois Kouan-nou-pou ; 5° Si-pou**, également appelée Yeou-pou®?, autrefois la famille Siao-nou-pou.]
La royauté appartint d'abord à la famille ou tribu Siao-noupou, ensuite elle passa dans la famille ou tribu Koueï-leou-pou.
Parmi les hauts fonctionnaires du royaume, il y en a qui se nomment Siang-kia-toui-lou-pei®, et d’autres Kou-tseou-ta-kia*!.
[Les Kou-tseou-ta-kia sont les fonctionnaires chargés de recueillir et de traiter les hôtes de l'Etat, comme les Hong-lou de la Chine *.]
D'autres encore sont appelés 7chu-pou-yeou-tai-sse®. Ce sont des vieillards qui portent des vêtements de soie unie.
Lorsque l’empereur Ou-ti, des Han, fit la conquête du Tchao-
20 A LA LS c'est-à-dire : tribu de l’in- 7 EN ai tribu de l'avant. térieur. 28 4 AM tribu de l'ouest.
2 À SP, tribu jaune. 2 À BP, tribu de la droite.
nt LAS tribu du nord. » #F DE #4 & fi.
146 SAMI tribu de l'arrière. 3 nr] ar X Jo.
n GP, tribu de lorient. = HS.
» À 2A tribu de la gauche. 33 E é 15 È (La
26 Pri A tribu du midi.
sien, il réduisit la ville de Kao-kiu-li au rang de hien*', ou ville de troisième ordre, qui fut placée sous la dépendance de Hiouen-tou. Il voulut bien y envoyer des hommes exercés à jouer de la flûte et à battre du tambour.
Les mœurs de ce pays sont dissolues. Les habitants se complaisent dans la propreté la plus recherchée. Le soir et même la nuit, les hommes et les femmes se réunissent pour se livrer à la débauche. Parmi les idoles qui représentent leurs divinités, on voit figurer le génie de la terre et des fruits, et aussi l’étoile appelée par eux Ling-sin*, ou l'étoile divine.
| L'étoile Tien-tien*, également appelée Nong-fsiang*?, qui apparaît le matin, est cette étoile qu'ils nomment Ling-sin et à laquelle ils sacrifient un bœuf.]
Dans la dixième lune, ils sacrifient au ciel, en célébrant une grande fête, appelée Tong-ming*. A l’orient de leur royaume est un antre profond qu'ils nomment Soui-chin*. Ils vont visiter cet antre, à la même époque, et lui offrent également des sacrifices.
Leurs habits de cérémonie sont magnifiques, couverts de bro-
deries d'or et d'argent. Les hauts mandarins portent tous la coif-
si HA | a Hi FA Litt. : serments prétés à x: HRR Æ. lorient.
= > J se Tr H (le champ du Ciel) G ou + 2-4 FH.
de la constellation de la Vierge, selon 4° Il est parlé de cette même fête dans J. Reeves. un document de date plus récente rapsi pi Ki: porté plus loin.
fure fse'!, qui ne couvre pas le derrière de la tête; les mandarins des ordres inférieurs portent la coiffure Tche-fong *, dont la forme ressemble à celle d'un casque.
Dans ce royaume, il n’y a pas de prisons. Lorsqu'un homme est reconnu coupable d'un crime, il est mis à mort; sa femme et ses enfants sont réduits en servitude. Les hommes qui se marient vont habiter dans la famille de leur femme. Quand ils ont des enfants et quand ces enfants ont grandi, alors seulement ils s'en retournent chez eux. Leur prévoyance se porte sur tout ce qui peut assurer aux morts une riche sépulture. Ils s'offrent mutuellement, à cet effet, de l'or, de l'argent, de belles étoffes. Ils amassent des pierres pour la construction d'un tombeau, et plantent même quelquefois par avance des pins et des cyprès.
Ces barbares sont d'un caractère violent et d’une nature ar- ‘ dente. Leur corps est robuste; ils s'exercent à la lutte et se livrent au brigandage par inclination. Ils ont soumis le Ouo-tsiu et le Queî oriental. Les empereurs Ou-ti et Tchao-ti (140 à 73 avant J.-Ch.) les accoutumèrent à recevoir, comme dons impériaux, des vêtements et des bandes d'étoffes pour leurs coiffures, des habits de cour, des tambours et des trompettes, qu'ils venaient chercher à Hiouen-
tou‘; mais, peu à peu, ils s'enorgucillirent, et ne voulant plus
# Voir ci-dessus, la note 88, page 2u. Jac E Jong-mao « bonnet pour le 42 FT Ji, litt. : « qui coupe le vent.» VENT. » Les Chinois modernes ont aussi un bon- # Voili qui contredit manifestement la net qui enveloppe les oreilles et qui version de Klaproth, suivant laquel:e le a la forme d'un casque. Ils le nomment ÆKao-kiu-li n'aurait existé qu'à partir de
l'an 38 av. J.-Ch.
dépendre d'une ville chinoise, ils bâtirent, du côté de leurs frontières orientales, une petite ville fortifiée où les dons imperiaux leurs furent portés. Ils la nommèrent 7'se-keou-leou . Keou-leou est l'expression pour désigner une ville entourée de murailles, dans le langage de Kao-kiu-li#.
L'empereur Ouang-mang, dans les premières années de son rèune ‘premières années de notre ère), ayant voulu forcer les soldats de Kao-kiu-li à combattre les Hiong-nou, ces soldats refusèrent de marcher, se débandèrent, s’enfuirent et formèrent des troupes de brigands qui commirent toute sorte de dévastations. Ouang-mang agissait avec autant de perfidie que de violence ; il attira le prince du Kao-kiu-li en dehors de ses frontières, et le fit mettre à mort. Ensuite, il décréta qu'il n'y aurait plus de roi de Kao-kiu-li, mais seulement un heou de Hia-kiu-li%5, Ces événements provoquèrent un nouveau soulèvement des (Oueï)-me, qui ravagèrent plus que jamais les frontières.
La huitième année kien-ou, du règne de l’empereur Kouangou (32 après J.-Ch.), le heou de Kiu-li envoya une ambassade à la
ME E HE. gement du nom de F 1 FE Hia- . 0 CLS —{—
45 Le nom de cette ville signifie donc: kju-lj en celui de 13) A FE Kao-
« La ville fortifiée de (ceux qui portent) la kiu-li, c'est un jeu de mot méprisant, kao Æ
coiffure UE tse,» c'est-à-dire des chefs de signifiant élevé, comme nous l'avons déjà la nation. vu, et Ria, au contraire, signifiant bas, in-
46 On a dit plus haut. page 3, note 6,ce férieur.
qu'étaient les Va heou; quant ‘au chan-
Chine avec des présents. L'Empereur, par un décret, lui rendit son titre de roi*?.
La vingt-troisième des mêmes années (47), pendant l'hiver, un grand dignitaire de Kiu-li, du titre de Tsan-tchi i8, accompagné d’une foule d'officiers et de peuple qui s'élevait à plus de dix mille personnes, vint à Lo-lang faire acte de vasselage et de parfaite union avec l’Empire ; ce qui n'empêcha pas, deux ans après, les hommes de Kiu-li d'envahir et de ravager Yeou-pe-ping", Yuyang ®, Chang-kou°! et Tai-youen®. Le gouverneur du Leaotong, appelé Zsi-tong**, sut toutefois engager des négociations amicales ct repousser pacifiquement ces étrangers.
Dans la suite, il naquit un roi de Kiu-li, nommé Kong, qui se trouva doué de la vue dès le moment où ses yeux s'ouvrirent au jour. Les habitants du royaume l’aimaient beaucoup. En grandissant, il était devenu fort et robuste. Il violait souvent les frontières et, sous le règne de l'empereur Ho-ti (89-105), il ravagea le Leao-tong. Le gouverneur de cette province, appelé Kong-kouei®, le battit et le repoussa. La cinquième année yong-tsou, du règne
ss N
47 La décision de Quang-mang, ordon-
dant que le Aao-kiu-li fut appelé désor-
dd ER
mais MHia-kiu-li, ne paraît pas avoir été ri-
Ni
in
goureusement mise en pratique; du moins 5
Ma-touan-lin n'écrit jamais Hia-kiu-li: 9:
mais il n'en supprime pas moins le mot 53 gx Fs. Kao, et dit Aiu-li tout court. Plus tard, 54 LA °
nous verrons revenir le nom de Kao-kiu-
li, qui deviendra définitivement Kao-li.
de l'empereur Ngan-ti 111°, le roi Kong envoya des ambassadeurs, offrant des présents en tribut et demandant à relever de Hiouen-tou ; mais, la cinquième annéc youen-tsou (118), il recommenca Ses Incursions et vint saccager le territoire de cette ville, de concert avee les Queî-me.
La première année kien-kouang (121), un commandant militaire de la ville de Yeou-tcheou*, qui se nommait Fonghouan*?, se réunit à quelques autres afin de chàtier ces barbares. Il leva des troupes, passa les frontières et leur infligea de grandes pertes en chefs et soldats, tués ou prisonniers ; il ramena beaucoup de chevaux et rapporta un butin considérable. Alors le roi Kong feignit de se soumettre, tandis qu'en secret il excitait les Oueï-me à se jeter sur le pays de Hiouen-tou et sur le Leao-tong, qui furent par eux mis à feu et à sang. Des troupes chinoises accoururent au secours de ces deux provinces, mais déjà les Oueï-me avaient disparu. L'été suivant, huit mille Sien-pi°* pénétraient à leur tour dans le Leao-tong, brûlant les villes et massacrant les habitants du territoire de Leaa-toui*”.
[ Leao-touî est le nom d'une ville de troisième ordre et de son territoire, dans la province de Leao-tong. ]
AVA O cr es . - , s6 KE | à l'extrémité orientale du chaient au pays de Fou-}-u. Klaproth les
Pe tchi li actucl. regarde comme une grande famille à la-
vB: La | .
TV Hi; pia. quelle appartenaient toutes les nations Bf 4 8 = UT. Les Sien-pi ou Sian-pt coréennes. Ma-touan-lin leur consacre, habitaient à l'est et à l'ouest des monta- parmi les peuples du nord, une notice
gnes du même nom, appelées aujourd'hui particulière que nous traduirons à son
monts Ahing-kan. Nous avons vu plus tour.
haut que leurs frontières orientales tou-
A l'automne, le roi Kong, soutenu par les Ma-han et les Quei-me, vint mettre le siége devant Hiouen-tou®, à la tête de quelques milliers de cavaliers ; mais le roi de Fou-yu ayant envoyé son fils"! contre lui, avec trente mille soldats auxquels se joignirent les contingents de la province envahie, le roi Kong fut battu et repoussé. Il mourut la même année, laissant le trône à son fils Soui-tching®. Yao-sien®, qui était gouverneur de Hiouen-tou, écrivit alors à l'Empereur pour exposer que ce serait une occasion très-favorable de porter la guerre chez les barbares coréens et de les exterminer. Les conseillers de l'Empereur appuyèrent cette proposition d’une voix presqu'unanime. Le seul Tchin-tchong®, mandarin du titre de Chang-chou", soutint l'opinion contraire. « Kong, dit-il, était un prince perfide et cruel; c'était lui qu'il fallait détruire. Vous n'avez pu y parvenir en temps opportun, et maintenant qu'il est mort vous voulez vous en prendre à son peuple. Cela n'est pas conforme à la justice; mieux vaut envoyer une députation pour assister aux obsèques du roi défunt, et témoigner ainsi qu'on pardonne les crimes passés dans l'attente des bons
offices à venir. » L'Empereur approuva ce dernier avis.
% su FF FX. SIL s'agit évidemment ici du prince 6 ne note ‘page 14° a indiqué la posi- Quet-tcheou-tai, dont il a été parlé cition géographique de cette ville et de son dessus, page +44, dans la notice sur le territoire. L'indexæ placé à la fin du vo- Fou-yu. % % JA ..
lume renverra à la page où le nom d'une 2 À 4 localité aura été mentionné pour la pre- 63 HE DE .. . MENTORE ca JR LI mière fois, ces indications ne pouvant Q Up PTT
LL Li ne ctre répétées. 65 fi di ministre d'Etat.
L'année suivante Soui-tching renvoya des prisonniers chinois (que son père détenait) et vint à Hiouen-tou pour faire sa soumission. Alors l'Empereur rendit un décret conçu en ces termes : « Soui-tching et ses sujets rebelles ont commis des cruautés atroces. Ils avaient mérité d'être coupés par morceaux ct conservés dans la saumure pour servir d'exemple à tous. Ils ont eu le bonheur d'éprouver ma clémence ; qu'ils se soumettent donc et qu'ils sachent mériter mon pardon. Quant aux Sien-pi et aux Quei-me qui, depuis une longue suite d'années, ne cessent d'exercer leurs brigandages, faisant fuir devant eux les populations, emmenant en esclavage de pauvres familles, tramant mille perfidies et restituant à peine quelques centaines des nombreux prisonniers qu'ils ont enlevés, on ne saurait espérer de voir changer leur naturel barbare; mais qu à l'avenir du moins ils renoncent à guerroyer avec nos mandarins et qu'ils s'incorporent paisiblement à l'Empire sur ceux de nos territoires qu'ils viennent habiter. Une rançon leur sera payée pour les captifs qu'ils nous ramèneront. On donnera quarante pièces d'étoffe pour un fonctionnaire*, ct vingt pièces pour un homme du commun. »
Soui-tching étant mort, son fils Pé-kow® lui succéda. Les - Oueï-me firent leur soumission aux frontières orientales, mais sans renoncer à leur indépendance et sans rendre de grands services à l'Empire.
La première année yang-kia (132°, l'empereur (Chun-ti) insti-
66 Litt. : « Pour un homme habillé de parlent de grandes guerres entre Soui- SOIC, » ff A: tching et les Chinois. Ma-touan-lin n'en
67 {Fl DAR Du Halde ct Deguignes fait aucunc mention.
tua le district de 7un-fien", dans le gouvernement de Hiouen-tou, entre des deux districts de ZLou-powu® ct de Tchi-houan"°. Bientôt après, les hommes de Kiu-li recommencèrent leurs incursions ; ils saccagèrent la ville de Ngan ping'', dans le Leao-tong, massacrèrent le préfet de la ville de Taï-fang et enlevèrent la femme et les enfants du gouverneur de Lo-lang. La seconde année Kienning (169), le gouverneur de Hiouen-tou, appelé Keng-lin®, les battit et leur coupa quelques centaines de tétes. Alors Pè-kou se soumit, en demandant à relever de Hiouen tou. Il mourut laissant deux fils, dont l'aîné se nommait Pa-ki ? et le cadet Y-y-m07. Paki fut jugé incapable de régner par les habitants du royaume, qui reconnurent pour roi son frère Y-y-mo.
Du vivant de Pè-kou, les Kiu-/1' avaient ravagé souvent le Leao-tong et plus de cinq cents familles de barbares orientaux, rebelles à la domination chinoise, avaient trouvé chez eux asile et bon accueil. Sous le règn: de l'empereur Hien-ti, au milieu des années kien-ngan (196-220), Pa-ki, supportant avec peine d'avoir été frustré de son droit d’ainesse, attira près de lui des gens du peuple au nombre d'environ trente mille et, accompagné d'un grand
du royaume, de la tribu Sio-nou, qui lui en amenait autant, il alla
«ti FA. MELI
7 2. 75 Nous avons vu déjà, à propos des 70 I #H . Oueï-me, que les Chinois donnent le même ci <r P. nom au royaume et à ses habitants. Cette 72 HK fi. observation s'étend quelquefois au roi et
73 FR À. à sa dynastie.
trouver Kong-sun-kang * (gouverneur du Leao-tong) afin de prêter
devant lui le serment de fidélité à l'Empire, en qualité de grand
vassal. Ensuite il fixa sa résidence près du fleuve Feou-lieou?? et
sut entraîner dans son parti les réfugiés étrangers, qui se révoltèrent
avec lui contre Y-y-mo. Alors Y-y-mo se retira jusqu'à la mon-
tagne Ouan-tou ‘*, au pied de laquelle il bàtit une nouvelle capitale.
De son côté, Pa-ki retourna au Leao-tong, laissant son fils dans le
pays de Kiu-li, à la garde d’un de ses officiers.
5 Y- 76 ZA {7 HE. Il a été question de ce personnage. dans la notice sur les Mahan.
JI IN cette rivière Foé-lieou-choui.
74 A ; {al HI. Le texte de mon éldi- A 4 tion de Ma-touan-lin écrit 7L tl HI
Kieou tou chan, mais en consultant le
9 Klaproth nomme
Tong-kien-kang-mou, auquel ce passage est emprunté, on trouve le caractère IL au lieu du caractère FL. version que Jai cru devoir préférer, d'autant que les PP.
Du Halde et de Mailla l'on suivie, l'un dans son Fist. abrégée de la Corée, l'autre dans son Fist. générale de la Chine.
De son côté, Klaproth rencontrant deux fois le nom de cette même montagne dans
son Aperçu des trois royaumes a écrit
FHouon-tou. orthographe allemande qui correspond pour nous à Houan-tou et dont l'A aspirée est sans importance, l’aspiration étant facultative en chinois pour la prononciation du caractère AL. Il est donc établi que les variantes Oua-tou.
Ouan-tou, Houan-tou ou Houon-tou désignent une seule et mème montagne ou une seule et méme ville. soit qu'il s'agisse de la montagne ou de la ville de ce nom.
Aucun doute ne peut demeurer à cet égard, en raison des particularités rapportées par les auteurs qui emploient ces diverses dénominations. Quant à l'exacte situation de ce point géographique, voici les renseignements, quelque peu contradictoires. qui nous sont fournis par les auteurs
chinois. La géographic de la
Y-y-mo étant mort, eut pour successeur son fils Oueï-kong ?. Ce jeune prince était arrière-petit-fils du roi Kong, lequel avait joui de la vue dès l'instant de sa naissance et était devenu, en grandis-
sant, fort, adroit et hardi. Or le nouveau roi s'étant trouvé semblable à son bisaïeul par cette particularité du don immédiat de la vue en venant au monde, et le mot oueï signifiant semblable dans le langage de Kiu-li, on l'avait appelé Oueiï-kong (semblable à Kong). La ressemblance s'était d'ailleurs complétée avec l'âge; il était
devenu d'une force extraordinaire et très-habile à manier un cheval.
La troisième année tching-chi, de la dynastie des Oueï®° (242),
dynastie des Tang dit : « On peut remonter le Ya-lo-kiang jusqu'à une distance de 100 li de son embouchure, dans de grands bateaux; ensuite on se sert de petites embarcations, et, se dirigeant vers le N.-E., on arrive à Houan-tou-tching, après avoir parcouru en tout 520 li. » Dans la géographie de l'époque des Ming, on lit que le Houan-tou-chan ou mont Houan-tou est au nord-est de Han-tching, capitale actuelle de la Corée. Enfin Tou-yeou écrit, dans son Tong-tien, que la ville de Houan-tou, située au pied de la montagne du même nom, se trouve à l'est de la rivière Feou-lieou (Feou-lieou-choui ou Feou-lieou-kiang), que Klaproth assure être « l'affluent et plus considérable de
gauche du Pai-choui ou Ta-tong kiang, ATSUME GUSA. 4. 74
et la rivière que l'on voit sur la carte de d'Anville, par 39° de latitude, au sud de Tcheng-tchouen et de Sien-teng. »
79 aL me
5 | On sait déjà qu'il ne faut pas confondre le nom de cette dynastie impériale avec celui de la nation des TT:
Quei ou Oueï-me. A l'époque ou s'accomplirent les événements qui sont relatés ici, la Chine était divisée en trois royaumes : Oueï, Han et Ou, dont les princes régnants prenaient simultanément le titre d'empereur. L'empire des Quei comprenait la moitié de la Chine, située au nord du Kiang et de la chaîne des monts Peling ; la capitale était Lo-yang. C'est avec les Oueï que le Japon entretenait, comme
nous l'avons vu, des relations amicales, et
Oueï-kong ravagea la partie occidentale du territoire de Si-ngan. La cinquième de ces années (245), le gouverneur militaire de Yeou-tcheou, nommé AZou-kieou-kien*!, marcha contre lui à la tête de dix mille hommes et lui livra bataille sur les bords du fleuve Feou-lieou. Quei-kong vaincu prit la fuite. Mou-kieou-kien le poursuivit jusqu'à Z'ching-hien*, passa le mont Kieou-tou avec ses charriots et sa cavalerie, mit en ruines la nouvelle capitale et coupa. plus de dix mille têtes. L'année suivante (246), ce général reprit le cours de ses victoires et Quei-kong, ne se fiant plus à ses propres officiers, se réfugia dans le Ouo-tsiu#*. Mou-kieou-kien chargea Quang-ki* de ne lui laisser aucune trêve, et ce dernier courut sur ses traces à plus de 1000 /i, jusqu'aux limites méridionales du pays de Su-chin®. Là, il fit élever un monument de pierre avec une inscription commémorative du succès des armes chinoises. Une inscription semblable fut gravée sur le mont Kieoutou; une autre encore fut placée dans la ville de Pou-naïf et l'expé-
dition s'en revint.
les provinces limitrophes de la Corée petite variante se trouvait seulement dans
étaient sous leur domination. Mou-kieou- le nom de Ouang-ki. qui était appelé
kien. nomme plus loin. était un de leurs lieutenants.
9 A - Za bj Er 1% “fi El = RAR \ > #4 IX il. Voir ci-après la notice consacrée à ce pays. — “ “-y Ai da HH. Il a été fait mention déjà incidemment de cette expédition dans la
notice consacrée sur le Fon-xu. Une
RE 26 Ouang-siu.
» jf Ii Le pays de Su-chin ou Su-tchin était situé au N.-E. du Fou-yu ct au nord de la montagne Pou-hien. 1] était connu des Chinois dès l'époque de Ou-ouang. dans le xvne siècle avant notre ère.
86 An int. Voir plus haut, p. 19,
note 18. où le nom de cette ville a été
Sous la dynastie des Tcin, au commencement des années kien-youen du règne de l'empereur Kang-ti (343), Mou-yonghoang® conduisit à son tour une expédition contre le descendant à la cinquième génération de Quei-kong, dont le nom était 7clhao8. Le roi Tchao fut défait si complétement qu'il s'enfuit tout seul sur son cheval. Mou-yong-hoang s'avanca jusqu’au mont Kieou-tou, incendia les maisons et les palais, emmena en servitude des hommes et des femmes au nombre de plus de cinquante mille, et s’en retourna dans ses états. Plus tard, Tchao fut tué par les Pè-tsi®®. i
Ngan®, roi de Kiu-li, reçut de Mou-yong-pao*! le gouvernement de Ping-tcheou*; Mou-yong-pao le créa, en outre, roi des deux royaumes de Leao-tong et de Tai-fang. Ngan commenca, dès lors, à décorer de titres pompeux ses fonctionnaires civils et militaires. Quant au royaume de Leao-tong, il ne tarda pas à redescendre au rang de simple principauté.
Sous le règne de l'empereur Ngan-ti, des Tcin orientaux, vers
écrit À 1, par une erreur d'impres- dynastie des Nan-j-en ou yen méridio-
sion.
87 xi 2 ELA Voir ci-dessus la
naux, au N.-E. de la Chine. Sa résidence
était à Kouang-kou. Il avait de nombreux
note 26, page 47. Mou-yong-hoang était le fils de Mou-y-ong-hoeï. cité plus haut.
» 1] 89 Voir la notice sur Pè-tsi, ci-après.
90 a 94 F ZE di Ce Mou-yong-pao était un descendant de Mou-y-ong-hoang,
nommé plus haut. Il avait fondé la petite
ennemis, et l'on comprend qu'il ait essavé de s'appuyer sur son voisin le roi de Kiu-li.
92 2} M. Aujourd'hui Yong-pingfou, dans la province de Pe-tchi-li. Cette ville était à la frontière orientale de l'état
de Yen.
le milieu des années y-hi (405-418), un descendant du roi Ngan, appelé Kao-lien*, envoya une ambassade à la cour de Chine. L'ambassadeur, nommé Wa0-y #!, qui avait le titre de tchang-sse®, offrit en tribut des chevaux dont la robe présentait un mélange de rose et de blanc. L'Empereur reconnut Kao-lien comme roi de Kao-li®* et prince de Lo-lang; il lui conféra en même temps la haute dignité militaire de yng-tcheou-tchou-kiun-sse*, ou protecteur des frontières de l'Empire. Kao-lien ne fut pas moins heureux dans le traitement qu'il recut de Ou-ti, des Song (du nord). Cet empereur le combla de nouveaux honneurs. Sous le règne de l’empereur Chao-ti®, Kao-lien envoya encore une ambassade avec des présents consistant en objets de son pays. Sous le règne de Quenti, au milicu des années youen-kia (424-454), Fong-hong® ayant été attaqué ct vaincu par les Quei! s'enfuit dans le Kao-li ct adressa une lettre à l'Empereur (des Song), pour obtenir un saufconduit. L'empereur Ouen-ti expédia sur le champ des mandarins chargés de le protéger. et donna l’ordre au roi de Kao-li de le traiter
Ngan-ti, qui protége Kao-lien, rétablit le monosyllabe significatif kao, en suppri- 9 En chinois : grand historiographe. mant le monosyllabe kin qui ne présen-
% Remarquons cette nouvelle et der- tait aucune valeur honorifique.
1 M SE CI H. Yng-tcheou
était le nom du Leao-tong à cette époque.
nière modification du nom de Aao-kiu-li.
Ouang-mang avait imaginé le terme inju-
ricux de Hia-kiu-li ‘note 46:, qui ne parait pas s'étre maintenu, mais qui amena cependant la suppression de Xao. ainsi
qu'on le voit dans notre texte. L'empe-
9 Le second des Song, également appele lug-y'ang-ouang.
9 Mi: yi
100 FI Voir ci-dessus la note 80.
favorablement; mais Kao-lien, qui n'était pas animé des mêmes
sentiments de bienveillance à l'égard de Fong-hong, lui tendit une
embfiche dans la partie méridionale de son royaume et le fit mettre
à mort. Il continua, du reste, à envoyer des ambassades annuelles,
comme par le passé 191.
101 Ce paragraphe donne lieu à quelques remarques intéressantes sur la politique des rois coréens, désireux de ménager les différentes dynasties qui se partageaient ou se disputaient l'empire chinois. Nous avons vu qu'à l'époque du San-koue ou des trois royaumes, c'est avec les Quei, maîtres du nord de la Chine, qu'ils entretenaient des relations. Les Oueï sont détruits par les Tcin; les relations paraissent assez longtemps interrompues, puis nous voyons des ambassadeurs coréens visiter successivement les derniers Tcin et les premiers Song, par qui les Tcin furent remplacés. La Chine était partagée de nouveau. Le roi de Kao-li continue de faire sa cour aux Song, qu'il juge sans doute les plus puissants, mais sa condescendance ne va pas jusqu'à laisser échapper une occasion de s'assurer aussi l’amitié de l'empereur des Oueï, en le débarassant d'un petit prince son ennemi. Le
texte suivant va nous le montrer aux pri-
ses avec des difficultés bien grandes, dans cette politique de double ménagement qu'il sut toujours conduire avec beaucoup de bonheur.
Si l'on en croit la grande géographie historique A YF — fi E Ta tsing y tong tchi, la division actuelle de la Corée remonterait au règne de ce prince. « Le roi Xao-lien, dit cette géographie, tenait sa cour dans la ville de Ping-jang, qui est la méme que Quanghien, ancienne résidence des rois du Tchao-sien. Il avait divisé son royaume en huit tao ou provinces. Celle du milieu s'appelait King-ki (ou la royale); celle de l'orient se nommait Kiang-youen (sources des fleuves), la région des Oueïme. A l'occident était la province de Hoang-hai (ou de la mer jaune), ancien pays des Tchao-sien et des Ma-han; au midi, celle de Tsiouen-lo, patrie des Pienchin, et celle de King-chang (ou des
heureux pronostics), patrie des Chin-han.
La seizième de ces mêmes années (439), Ouen:ti (des Song) faisant la guerre aux Quei, exigea des chevaux du roi Kao-lien, qui lui en fournit huit cents, mais qui envoya aussitôt une ambassade à Tai-0u'® avec des présents considérables, afin de conserver aussi l'amitié de cet autre empereur. Le roi de Kao-li offrait chaque année, comme tribut, deux cents livres d’or pur et quatre cents livres d'argent fin. Sous le règne de Hiao-ouen-ti!®, il augmenta ce tribut du double, et recut des marques proportionnées de la libéralité impériale.
Kao-lien mourut âgé de plus de cent ans. Son fils Yun!" lui succéda. Yun étant mort eut pour successeur son fils Ngan!°, et ainsi, de père en fils, le trône fut encore occupé successivement par Yen‘, Tching! et Yang!®.
Depuis la chute des Tcin orientaux, sous les Song du nord, sous les Tsi et les Liang, en méme temps que sous les Quei postérieurs et jusqu'aux Tcheou postérieurs, les rois de Kao-li reçurent tout à la fois l'investiture de la cour du nord et de la cour du
Au sud-ouest celle de Tchong-tsing :vé- 103 Empereur des Ouei.
ritable pureté), jadis occupée par les Ma- 104 E,
han; au nord-est celle de Hiang-king, | 105 4.
pays primitif des Aao-kiu-li: au nord- 106 LE.
ouest, enfin, celle de Ping-ngan (tran- 107 FX:
quillité parfaite) ayant pour capitale la 108 PS. Ces princes sont appelés aussi
ville de Ping-jang, dont il a été parlé Aao-ngan, Kao-yen, Kao-tching, Kaoplus haut. Ses différents noms, à diverses yang, tous portant leur nom de famille époques, ont été donnés p. 11, note 25. ao.
102 Empereur des Ouei.
midi'®. Ils envoyaient une ambassade à chacun des deux empereurs, et divisaient en deux parts le montant de leur tribut. Lorsqu'on régla originairement le cérémonial pour la réception des ambassadeurs étrangers, dans la salle des audiences impériales à la cour des Quei postérieurs, l'ambassadeur de Tsi!1° eut la première place et la seconde appartint au représentant de Kao-li.
Le royaume de Kao-li avait, à l’orient, celui de Sin-lo pour limites, à l'occident, il longeait le [eao-tong sur une étendue de 2000 li. Il était borné au midi par le Pe-fsi et au nord par le territoire des Mo-ho!!!, avec 1000 li de frontières. Depuis l’époque des Tcin orientaux, les rois de ce pays ont fixé leur résidence dans la
ville de Ping-jang!!*, également appelée Tchang-ngan!!3.
109 A la chute de la dynastie des ZA Tcin dont nous écrivons le nom avec un C pour la distinguer de celle des JE Tsin), et à la suite de longs troubles, la Chine fut divisée en deux empires, l'un située dans les provinces septentrionales et l’autre dans celles du midi. La domination du nord appartint tour à tour aux Oueï postérieurs, appelés également Youen-oueï, aux Pe-tsi, aux Tsi du nordet aux Heou-tcheou (Tcheou postérieurs), ces deux dernières dynasties avant régné simultanément. Le trône du midi fut occupé successivement par les premiers Sorg (appelés Song du nord’, le Tsi, les
Liang, les Tchin et les Soui. L'unité de
l'Empire fut rétablie, au commencement du vue siècle, par la grande dynastie des Tang, après laquelle on vit encore d'autres Heou-tcheou, qu'il ne faudrait pas confondre avec ceux que nous venons de mentionner. .
110 Te c'est-à-dire : de la dynastie des Tsi, qui régna dans la Chine méridionale, de l'an 479 à l’an 501.
111 Les Mo-ho ou Mou-ki formaient une nation puissante, divisée en plusieurs hordes. Ils occupaient les régions traversées par la grande rivière Sou-mo, le Songgari-oula supérieur de nos jours.
na HE.
113 Fi &r ou E ca ER Tchang-
[C'est la mème ville qui s'appelait Lo-lang sous les Han, et aussi Ouang-kien !!!. Lorsqu'elle fut prise par Mou-yong-hoang, la cour se retira dans la ville appelée Koue-noui-tching\ et s'y établit.] |
Sous les derniers Han, le territoire de Kao-li comprenait encore 2000 li, au carré. Au temps des Queî, il avait à peu près diminué de moitié, en perdant ses frontières du midi et du nord; mais il s'agrandit considérablement durant les siècles qui suivirent et, sous la dynastie des Soui, il était arrivé à s'étendre d'occident en
orient sur une distance de 6000 /:116.
La ville de Tchang-ngan a, du côté de l'orient, 6 /i de murail-
ngan-tching. Le mot tching, signifiant ville fortifiée, tantôt s'ajoute et tantôt se retranche, sans que pour cela le nom d'une ville soit modifié.
#4 Voir la note 25, p. 11.
us 4 IN In. Cette ville était si- , tuée au-dessus du cours du fleuve Ya-lokiang, ainsi qu'il sera dit plus loin.
446 II arrive souvent que Ma-touan-lin ‘donne plusieurs descriptions géographiques et ethnographiques d'un même pays, appartenant à des époques différentes, mais sans fournir, sur le siècle auquel elles se rapportent, d'autre indication que l'indication générale résultant de l’ordre
chronologique dans lequel il classe tous
ses matériaux. C'est donc au traducteur à chercher quelques moyens de vérifier les dates, s'il veut parvenir à les préciser. Ici, les éléments de vérification sont assez
faciles à trouver, puisque le royaume de
Pe-tsi (qui servait alors de frontière au Kao-li, du côté du midi) a cessé d'exister l'an 677 et, que d'autre part, le règne des Soui n'a commencé que l'an 58r. Rapprochons de ces faits ce que notre auteur dit plus loin de la puissance des rois de Kaoli au temps de Ou-ti, des Soui, et nous aurons fixé à la première moitié du vie siècle la date des documents descriptifs contenus dans les paragraphes suivants.
117 Voir note 12, p. 5.
les, qui serpentent en suivant les sinuosités d'une montagne. Du côté du midi, elle est baignée par le fleuve Pai-choui!!". Cette ville renferme des greniers bien remplis et des munitions abondantes, de manière à ce qu'on puisse s’y défendre longtemps, en cas de guerre civile ou de guerre étrangère. Le Roi possède un palais en dehors de la ville, où il va résider quelquefois. Il existe encore, dans le royaume, deux villes fortifiées de premier ordre, Koue-nouitching "8 et Han-tching!!?, qui sont comme deux autres capitales ; aussi ces trois villes sont-elles appelées les trois king, Viennent ensuite Leao-tong!?!, Hiouen-tou!? et quelques dizaines de cités entourées de murailles, qui ont chacune leurs préfets et leurs gouverneurs.
Les mandarins de Kao-li se nomment fa-toui-lou ‘#3, taitai-hiong !*, tai-hiong!*, siao-hiong%, king-heou?, che-outchue!?8, tai-ta-sse-tche!?, ta-sse-tche\®, siao-sse-tche!%, jou
47 Voir note 12, p. 5. 122 Voir ci-dessus, note 33, p. 14.
HE iu
118 Ci-dessus, note 115. i À 419 pi: I, aujourd'hui la capitale de nt À
la Corée. 125 A
120 PA. Ce caractère qui signifie litté- 126
ralement cour est celui qui entre dans la 127 =
composition des mots Pe-king (cour du 128
nord) et Nan-king (cour du midi). 129 K
Ta ok ot EE n
131 Chef-lieu de l’ancienne province du 190
Pa —" T8
même nom, qui fait aujourd'hui partie de
la province chinoise du Ching-king.
che!®, y-cho!83 et sien-jin"%. Au total douze rangs de fonctionnaires, entre lesquels le soin de gérer les affaires intérieures et extérieures est réparti. Les mandarins fa-toui-lou se nomment et se destituent eux-mêmes, de leur propre autorité, sans que cela dépende du Roi, ni de ses ministres. Il y a encore des fonctionnaires noui-ping !%, ou-sse!% et jo-sa-jin!. Tous portent la coiffure tche-fong, dont la forme ressemble à celle d'un casque‘. Les lettrés y mettent deux plumes brillantes. Les personnages de race noble ont un bonnet appelé sou-k0!, qui est fait le plus souvent de soie légère, couleur pourpre, avec des ornements d'or et d’argent. Leur vêtement supérieur a de grandes manches, et leurs pantalons sont très-larges par le bas. Une ceinture de peau blanche entoure leur taille. Leurs souliers sont en cuir jaune non tanné. Les femmes ont une jupe longue et une robe courte par dessus, . avec bordures vertes ou rouges. En fait de livres, ils possèdent les cinq King, les trois historiens ‘4°; le San koue tchi!!! et le Tcin
132 th se. res.» Suivant le dict. Yun-fou-kiun-yu, 133 ES Ei. il faut entendre par cette expression le 434 {li A: sse-ki, l'histoire des premiers Han, et 138 PA pali litt. : censeurs de l'inté- l'histoire des Han postérieurs.
rieur. 14 = L Je «L'Histoire des trois 136 h. Hi. royaumes, de Quei, de Tchou et de Ou, 437 i It A . qui se partagèrent la Chine, après la chute 138 V, ci-dessus. note 42. de la dynastie des Han; ouvrage composé