‹ Atsume gusaChapitre 37 sur 111 · EL · texte numérisé non relu

EL

139 fik ET: au 1v° siècle de notre ère par Tchin cheou,

uo 77 pi litt. : «Les trois histoi- et placé au rang des histoires authenti-

yang tsieou'*#. Les armes de ces étrangers sont à peu près les mêmes que celles des Chinois. |

Au printemps et à l'automne, on dispose des enceintes pour enfermer le gibier et le Roi prend le plaisir de la chasse. L'impôt ordinaire est de cinq pièces de toile ou de cinquante boisseaux de grain‘. Le menu peuple dont l'existence est précaire et vagabonde n’est soumis à l'impôt que tous les trois ans, et seulement dans la proportion d’une pièce de toile commune pour dix individus. Quant aux colons qui afferment ct cultivent le sol, ils donnent annuellement dix boisscaux ou sept boisseaux par famille. La contribution des moins riches est même réduite à cinq boisseaux. A l'égard des lois pénales, les rebelles et les fomentateurs de troubles sont liés à ‘une colonne, tourmentés par le feu et décapités. De plus, leur famille est rayée des registres de la population “#. Les voleurs sont tenus de restituer dix fois la valeur de ce qu'ils ont pris. S'ils ne peuvent obéir à la loi, leurs femmes et leurs enfants sont vendus comme esclaves, pour acquitter la dette contractée. L’extrême sévérité des peines fait que les coupables ne sont pas nombreux.

ques de l'Empire. Il ne faudrait pas confondre cet ouvrage avec un roman historique du même nom, très-célèbre à la Chine, qui n'existait pas encore au temps où vécut Ma-touan-lin, et dont la première partie a été traduite en francais par M. Th. Pavie.

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