‹ Atsume gusaChapitre 52 sur 111 · EX EX · texte numérisé non relu

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et de noir.

hi 16. DE RI 46 à 5 16.

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et la lance. Ils sont habiles à tirer de l’arc à cheval. Ils font grand

cas des livres appelés Fen-sse*!. Leurs simples bacheliers sont par-

fois très-instruits. Ils connaissent le système du yn et du yang*

et la théorie des cinq éléments. Ils suivent le calendrier chinois des

années youen-kia (424-452), de la dynastie des Song (du Nord), et

commencent l’année par la lune kien-yn. Ils étudient la méde-

cine*, la divination au moyen de la tortue ou de l’herbe chi?7, et

| 3 ia) so. Sorte de lance, dont la hampe

était d'une très-grande longueur.

34 te pi On entend par cette ex-

pression les livres plus ou moins authentiques de Fou-hi, de Chin-nong et de Hoang-ti, qui traitent du ciel, de la terre et de l'homme, et qui sont renfermés dans le Y-king. Voir Morrison, première partie, t. I, p. 548.

38 Voir ci-dessus, note 418, p. 229.

36 On a vu, plus haut, que l'étude de la médecine était encore inconnue au Kao-li dans le xre siècle de notre ère. Ces renseignements sembleraient donc représenter les Pe-tsi comme plus avancés que leurs voisins. Nous n’avons pas la date exacte du docurfient que nous traduisons ici, mais le Pe-tsi ayant cessé d'exister avant la fin du vue siècle, il ne saurait être pos-

térieur à cette époque. A l'égard de la

forme du présent de l'indicatif, employée par moi dans cette notice et dans plusieurs autres, j'ai exposé précédemment qu'elle n'implique pas l'idée que le document traduit soit contemporain de Ma-touanlin. La langue chinoise ne comporte point cette différence des temps que nous faisons, et Ma-touan-lin emprunte souvent de longs passages à d’anciens auteurs contemporains des faits qu'ils racontent, sans rien modifier à leur rédaction. Il est donc le plus souvent très-difficile de savoir si l'on devrait parler au présent ou au passé et, ces réserves étant faites, l'emploi du présent, plus simple et plus rapide, paraît préférable.

37 | D. L’explication de ces expressions se trouve dans les commentaires du Chou-king, où ce double mode de

divination est mentionné au chapitre Ta-

aussi la science des horoscopes. Ils représentent certaines comédies, et jouent à des jeux de la nature du jeu d'échecs.

Les temples de Fo et les monastères ornés de tours, occupés par des religieux ou religieuses bouddhistes, sont très-nombreux dans le Pe-tsi; mais on n'y voit point de bonzes fao-sse. Les objets que ce royaume envoie pour le tribut, et qui servent aussi pour le paiement des impôts, consistent en étoffes de soie, de coton et de chanvre, ainsi qu’en riz et autres grains. Les cérémonies du mariage y ressemblent beaucoup à celles qui se pratiquent à la Chine. Le deuil du père, de la mère et du mari se porte trois ans‘; quant à celui des autres parents, il cesse aussitôt que les funérailles sont accomplies. Le climat est tempéré; il permet de cultiver les cinq céréales et plusieurs sortes de légumes et de fruits. Le vin, les liqueurs, la préparation des mets, les instruments de musique sont à peu près comme à la Chine’; mais ce qui manque au Pe-tsi, ce

yu-mo, ce qui prouve qu'il remonte à la ti litt. le territoire de l'intérieur) forment

plushauteantiquité chinoise.Ladivination une locution en quelque sorte consacrée

par la tortue avait lieu en examinant les lignes et les figures qu'on pouvait découvrir Sur sa Carapace. On ignore comment on opérait avec l'herbe chi; mais l'usage que les premiers Chinois en firent se lit dans la construction même du caractère idéographique qui forme son nom.

38Comme à la Chine.

» fr] hi DJ ti. Les mots noui-

pour dire l'intérieur de l'Empire, c'est-àdire la Chine, par opposition avec l’expression ouaï-ti, les territoires de l’extérieur ou les pays étrangers. C'est donc ainsi que je les ai traduits. Je dois pourtant mentionner qu'il ne serait pas impossible de les entendre ici dans le sens

de l’intérieur {de la Corée) ou le Æao-li.

sont les chameaux, les ânes, les mulets, les moutons, les oies et les canards.

Le Roi offre des sacrifices au ciel dans le second mois de chaque saison. À ces quatre époques de l’année, il offre également des sacrifices au grand-aïeul 7'cheou-taï, dont le temple renferme les tablettes des huit grandes familles du royaume Cha*!, Yen“, Hia*3, Kiaï", Tchin, Koue*, Mo" et Pe8, issues de cet auteur commun.

Les îles habitées qui dépendent du Pe-tsi, et qu’on rencontre au sud-ouest de ses côtes, sont au nombre de quinze. Toutes renferment des villes et des villages.

Le roi Yu-yng*® étant mort, son fils Yu-p:i° lui succéda, et ainsi régnèrent successivement de père en fils King-tai®! Meoutou** et Meou-ta**. Chaque fois qu'un roi du Pe-tsi montait sur le trône, il envoyait des ambassadeurs à la cour de Chine‘: pour

MISTA

# Voir ci-dessus, page 44, note 15.

METTI

57%. La prononciation habituelle de

RE At.

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