‹ Atsume gusaChapitre 93 sur 111 · TÉ · texte numérisé non relu

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héréditairement investis du titre chinois de fsie-tou-sse®. Chez eux,

le frère cadet succédait à son frère aîné.

En ce qui regarde les Niu-tchin, on rapporte que la famille

qui les gouverne tire son origine d’un personnage venu du Sin-lo,

et porte le nom de famille Quan-yen®, autrement famille royale.

La généalogie des princes de cette nation est établie à partir de

Kan-fo®. Kan-fo eut pour fils Ngo-/ou8; Ngo-lou eut pour fils

Yang-hai®; Yang-haï eut pour fils Soui-ko° ; Soui-ko eut pour fils

Chi-lou"; Chi-lou eut pour fils How-laî'?; Hou-laï eut trois fils

65 Général en chef d'un corps de cava-

‘lerie.

SITR

ca AL Ex. Mailla appelle ce personnage Oulon, ce qui est peut-être plus conforme à la prononciation tartare, de même qu'il appellera plus loin Oucounaï et Akouta les chefs que nous désignerons sous les noms de Yang-hai et de Ngoko-ta, en nous conformant purement et simplement aux prononciations du dictionnaire de Basile. Je n'ignore pas que ces transcriptions sont le plus souvent très-imparfaites, mais si javais essayé d'appliquer un système de transcription

raisonnée aux noms de tous les peuples étrangers dont parle Ma-touan-lin, c’està-dire à des noms empruntés aux idiômes les plus différents, je n'aurais pu me garder de nombreuses erreurs beaucoup plus fâcheuses. Le soin que je prends de donner l'orthographe chinoise de tous ces noms étrangers permettra d’ailleurs aux spécialistes derecherchereux-mêmes, pour les noms de chaque peuple, la prononciation la mieux appropriée aux consonnances de la langue dont ils sont traduits.

i If.

bg FA.

2 i IR.

appelés /e-li-po**, Pou-la-che'* et Yang-ko'> (qui régnèrent successivementì. Yang-ko sut étendre au loin son autorité. On l’appelait Yang-ko le grand chef. Il n'était pas moins renommé pour sa bravoure que pour sa prudence. Toutes les hordes lui payaient l'impôt sans difficulté. Ses ordres se transmettaient au moyen de certaines marques gravées sur des flèches. Trois marques indiquaient un ordre pressé. Les plus hauts dignitaires de sa nation prenaient les noms des neuf clartés du ciel? et des vingt-huit constellations”’. Tous ceux qui exercaient des fonctions importantes faisaient suivre leur nom du titre de po-ki-lie 8. Le peuple était organisé militairement par groupes de cinq à dix mille familles. Les hommes donnaient à la chasse tous leurs moments de loisir. Les princes de la famille souveraine étaient appelés /ang-kiun"?. Il n'était point d’affaire grande ou petite qui ne leur fut soumise: les ministres s'incli-

naient devant eux, et les employés subalternes étaient comme leurs esclaves.

tionnaire de Kang-hi, le Chinese reader's manual de W.-F. Mayers assure qu'elle doit s'entendre du soleil de la lune, et

6 Les Chinois nomment le soleil et la des sept étoiles de la Grande Ourse.

lune les deux clartés du ciel (pa” excellence). En y ajoutant les cinq planètes Vénus, Jupiter, Mercure, Mars et Saturne, ils disent + Hi les sept clartés.

Quant à l'expression IL HE les neuf

clartés, qui ne se trouve pas dans le Dic-

#7 Les vingt-huit constellations ou mansions stellaires des Chinois sont très-clai-

rement décrites à la page 356 du Chinese

reader's manual, cité plus haut.

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