‹ Attila: tragédie en cinq actesChapitre 35 sur 59 · ACTE III, SCÈNE t · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE t

KTlïLk.

C'est son arrêt fatal que tu viens de porter.

ELPHÉGE

Mérovée !..... Ah! du moins ta fureur qui le tué^ D'ennemis odieux délivrera sa vue ; £t je ne peux te fuir par les mêmes chemins : Wes-tu donc généreux qu'enveirs des assassins?

Des discours inâolefns , ou de trompeuses farmes ^ D'un sexe faible et vain , voilà les dignes arihes. Ne force point ma haine à toffrir un trépaà, Que ta fierté demande et ne désire pas.

Je te laisse , je vole où mon courroux m'appelle ^ Où le fer doit punir tout un peuple Rebelle; Pour toi 5 fléchis ou meurs : c'est l'arrêt du destin^ Je cours .vaincre ; choisis !

(Il sort.) .ELPHÉGE.

Mon fiis est orphelin {

fïîr tV TROISIÈME ACtE,

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