SCENE PREMIERE
ATTaA, ARDARIC.
D'cN oracle, on a cru m'opposant la chimère , Que je redouterais le Ciel plus que la terre ; Que je chancellerais sur mon char triomphal ; On Ta dit ; )e réponds. Entends-tu ce signal Que la Marne en tremblant répète et nous renvoie? Il appelle au combats
ARDARIC.
Tout palpitans de joie Tes soldats , fatigués d'un flétrissant repos , Agitent dans les airs leurs glaives , leurs drapeaux ; Et de leurs souverains la phalange éclatante Du héros qui les guide , environne la tente.
Ils vont me voir.
ARDARIC.
Dès lors ils vaincront* Mais , seigneur, Qui de garder ce camp ose briguer l'honneur?
Est-ce bien Marcomir, qui déjà parle en maître,