ACTE IV, SCÈNE IV
J*y serais comme tôî ; de vengeance affamée , Ma fureur t'atteindrait au sein de ton armée ; Et je saurais prouver en déchirant ton flanc , Que moi sçul j'étais né d%ne du premier rang.
MÉROVEE.
Elève d'Attila, pour égaler ton guide ,
A ta gloire , en effel , il manque un fratricide.
MARCOMIR
Va , tti n'es plus mon frère , et je ne vois en toi Qu'un traître, un vil sujet.. ►.
MÉROVÉE
Je suis toujours ton roi
MARCOMIR
Ce titre dans ta bouche est un titre adultère , Ton sceptre est un larcin; et ton règne éphémère,. Et nos liens du sang par toi-même rompus , Et ton sup^be ôi^ueil , sont des crimes de plus. ' Connais enfin mon cœur : perdu pour la nature , Il ne peut que haïr, tant que ta cheveltire , Par mes mains attachée aux portes de Paris , Ne voûra point ton nom à d'éternels mépris.
MÉROVÉE, $' élançant 9v/r le trophée dJ armes ^ et se
saisissant d'une épée.
A cet outrage infâme on répond par le glaive. Tu veux mourir , meure donc > tigre l
Co ATTILA.