ACTE V, SCENE IL
J'y consens ; je le veux. Mon esprit égaré Conçoit Attila mort , m ais non déshonoré.
Si le sort , cependatit » trahissait mon attente. Si la fuite Ardaric^ demeure dans ma tente.
ARDAAIG*
Quel trouble!
ATTltA.
Yainemént je voudrais le cacher ; Ami , remplis ces lieux d'un immense bâcher*
AfiDÀHlC
Ciel!
ktntL
Pour mieux l'affermir sur sa base profonde , Amasse autour de lui les dépouilles du monde ^ Les trésors des vaincus^ les tributs des Césars, Mes armes , et surtout ces poudreux étendards.
ÂHDARIG.
Quels apprêts !
ATTItA*
fllefaut.
AllDARiC.
Eh ! pourquoi dohc? achève.
Tu TOulais rUnivers > tu Tas.
. Geneviève !
Si ton Dieu me poursuit, si les Francs sont vainqueurs,
( Avec enthousiasme. )
Si je fui^, . • . • ce bûcher , )e Tembrase , et j'y meurs !
(îlftîrt. )